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wicca
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Mon blog racontera l'histoire de mes expériences spirites, et de certaines pratiques.
Catégorie :
Blog Paranormal
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06.03.2007
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astrologie

Astrologie conditionaliste

Publié le 15/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie conditionaliste est un courant de l'astrologie française. Pour ce mouvement, l'homme est influencé par l'hérédité, appelé l'héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l'héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l'astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres.

Par le terme conditionaliste, il s'oppose fondamentalement à un déterminisme astral strict que l'expérience ne vérifie guère. Ce n'est pourtant pas un postulat initial, mais une conséquence de l'approche originale qui est suivie.

Origine de l'astrologie conditionaliste

En 1965, au moment de la publication de « La Condition Solaire » par Jean-Pierre Nicola, il n'existait que quelques astrologues pour se réclamer de cette école. Depuis cette date, l'astrologie conditionaliste s'est développée, s'exprimant dans la presse spécialisée et l'édition comme un courant en marge de l'astrologie traditionnelle et de l'astro-psychologie. Elle cherche à fonder l'astrologie sur de nouvelles bases et à redécouvrir ou réinterpréter les conclusions du Symbolisme, ou autres considérations astro-psychologiques.

L'esprit conditionaliste animait déjà de grands astrologues comme Ptolémée, Kepler, Cardan. Pour ces conditionalistes avant la lettre, l'astrologie n'est pas « absolue », les manifestations terrestres des effets zodiacaux et planétaires varient en ampleur et qualité selon les conditions d'hérédité, de race, d'éducation, de sexe et selon un contexte économique, politique, culturel, qu'il serait vain de chercher dans les configurations natales.

Les conditionalistes s'attachent à la présence ou l'absence de ces conditions extra-horoscopiques. À contre-courant de la vision fataliste de l'astrologie, le terme conditionaliste rappelle aussi que l'astrologie des Anciens se souciait bien plus que les Modernes de lier l'interprétation du Ciel aux conditions terrestres. Enfin, le terme de conditionalisme convient au fait que l'horoscope représente moins des entités « absolues » que des cycles et des variations relatives.

L'astrologie conditionaliste explore les modalités du conditionnement de toute espèce aux horloges du micro et du macrocosme. Elle s'est efforcée de montrer que ces horloges, celles de l'atome et celles du système solaire, sont effectivement en relation, non pas d'un point de vue poétique, ésotérique et analogique, mais d'un point de vue formel, c'est-à-dire exprimable par des formules mathématiques mettant en cause les nombres entiers.


Le principe de l'astrologie conditionaliste

L'idée de base de l'approche conditionaliste est que chaque être, à sa naissance, reçoit un double héritage, deux lots de bagages pour son itinéraire : l'un vient de la Terre, l'autre du système solaire, les deux héritages ayant en commun les lois générales concernant l'évolution des systèmes vivants ou non-vivants.

"Le ciel ne donne pas à l'homme ses habitudes, son histoire, son bonheur, ses enfants, sa richesse, sa femme… mais il façonne sa condition". Ptolémée

L'héritage terrestre comporte l'hérédité qui tient aux géniteurs, à la race, à l'espèce, autant qu'aux conditions de vie (conditions climatiques, sociales, politiques, économiques) des géniteurs, de la race, de l'espèce.

Dans l'héritage céleste, nous retenons les cycles et rythmes cosmiques qui marquent les temps forts de l'évolution, accélèrent ou retardent des échéances naturelles propres à l'espèce. Et cette disposition individuelle à retarder ou avancer des échéances propres à l'espèce doit précisément être décelée dans un ciel de naissance et se prêter à une caractérologie, voire une psychologie exclusivement fondée sur l'adaptation des rythmes personnels aux rythmes universels conditionnant l'espèce. En d'autres termes, le principe de base devient : l'individualité est une adaptation originale à l'adaptation de l'espèce aux lois universelles.

Les héritages terrestres et célestes sont différents mais non dissociés. Ils communiquent dans la mesure où les lois de la maturation et nos horloges internes sont sensibles aux horloges externes, ou plus exactement aux horloges non-vivantes du microcosme et du macrocosme.

On ne saurait, pour autant, faire de l'homme et de ses conditions terrestres l'instrument passif de son ciel natal. L'ampleur et la diversité des réponses humaines à une même configuration ou dominante astrale dépendent non pas du ciel ou de la terre, mais de l'interaction des héritages terrestre et céleste. C'est pourquoi, en dépit des réponses que tout être apporte à son ciel à l'heure de la naissance, la relation entre l'homme et le ciel évolue et se complexifie avec l'âge : les réponses deviennent plus élaborées, plus complexes. Le savoir astrologique s'élabore à partir des réponses les plus fréquentes aux incitations planétaires.

L'astrologue-astronome Ptolémée a fait état des limites imposées par :

l'espèce : le cheval engendre le cheval, l'homme engendre l'homme. Ce qui veut dire que les planètes ne provoquent pas de mutations. L'espèce commande… le déterminisme astral s'exerce à l'intérieur des déterminismes de l'espèce.
la diversité des races, des climats : en dehors des configurations célestes, il est des traits et des constances morphopsychologiques qui viennent du climat, de la race concernée, de son pays d'élection. Ce qui veut dire, en clair, que les signatures astrales « saturnienne, marsienne, uranienne » ne sauraient modifier les signatures générales héritées de l'adaptation à un milieu particulier. Chaque signature doit s'interpréter par rapport à cet héritage qui peut renforcer ou s'opposer aux significations planétaires.
la diversité des règles sociales et morales, ainsi que la diversité des âges.
L'astrologue Cardan (1501-1576) ne s'est pas contenté de préconiser une interprétation considérant, outre le ciel, les conditions réductrices ou amplificatrices données par l'éducation, le milieu social, l'âge. Par rapport à Ptolémée, il eut l'idée de lier l'interprétation d'un ciel à celle des horoscopes composant le milieu affectif, c'est-à-dire aux affinités et antagonismes que peuvent révéler les comparaisons de thèmes des personnes appartenant à une même cellule humaine, familiale ou autre. Cette idée a été adoptée par l'école conditionaliste qui ne dissocie pas les grandes orientations d'une personnalité des sympathies ou antipathies formées durant les premiers âges de la vie et éventuellement décelables par les comparaisons de thèmes.

Gérard Simon, maître de conférences de philosophie à l'Université de Lille, parle dans son ouvrage sur « Kepler astronome-astrologue », de « conditionnement astral » pour traduire la conception de Kepler. Il cite Kepler interprétant son thème dans un esprit conditionaliste : "Il s'ajoute aux effets des planètes l'imagination de ma mère quand elle me portait… Il s'ajoute encore que je suis né homme et non femme… en troisième lieu, je tiens de ma mère son tempérament physique, plus apte à l'étude que tout autre genre de vie ; quatrièmement, mes parents n'étaient pas riches, ils n'avaient pas de terre à laquelle je puisse me destiner et m'attacher ; cinquièmement, il y avait des écoles, il y avait des exemples de la libéralité des magistrats en faveur des enfants doués pour les études".

Kepler fait en somme le tour d'horizon des conditions terrestres (familiales, héréditaires, sociales), qu'il ajoute aux déterminations de son ciel réduit, finalement, à une structure qu'en termes savants nous qualifions aujourd'hui de « structure spatio-temporelle ».

Après Kepler, l'astrologie a suivi divers autres courants, mais en négligeant la richesse de ce point de vue, aboutissant à la domination du fatalisme dans les études et la pratique de l'astrologie. Ainsi, dans les conditions actuelles, l'influence du milieu n'est souvent indiquée que pour mémoire.


Du symbole au signal

Par rapport à ses prédécesseurs, l'originalité de l'école conditionaliste consiste à être allé jusqu'au bout des prémices posées par Ptolémée, Cardan, Kepler. En effet, si nous distinguons deux héritages, celui de la Terre et celui du Ciel, alors ce Ciel est bien réel, d'une réalité propre, différente du réel humain terrestre. Il faut distinguer ces réalités ; puis il faut retrouver comment elles peuvent communiquer, interagir entre elles.

Ainsi considérées, les planètes ne sont plus interprétées comme des symboles mais comme des signaux dont il faut percer les secrets, connaître la nature et les règles du langage. Les symboles, quant à eux, appartiennent au réel de l'homme. C'est l'homme qui symbolise, transforme et recrée ainsi à un autre niveau les influences matérielles qu'il reçoit sans nécessairement les percevoir. S'il les percevait, s'il avait conscience des influences cosmiques ambiantes, il n'aurait pas à les symboliser. Les symboles sont faits pour révéler l'inconnu. Un des grands axes de recherche de l'école conditionaliste est par conséquent l'étude de toute la symbolique astrologique traditionnelle pour en retrouver les contenus concrets, les signaux objectifs à l'origine des créations symboliques de l'homme.

Cette conception permet présente l'intérêt d'éliminer simplement le problème du libre-arbitre. L'homme peut être déterminé par son environnement géo-solaire comme les interférences entre rythmes cosmiques et rythmes biologiques, mais sa liberté se réalise par un pouvoir de symbolisation qui est d'essence spirituelle.

Par ailleurs, les influences sociales sont également à considérer comme des déterminismes extérieurs contraignant ou facilitant le pouvoir de symbolisation des signaux cosmiques. Toutes les angularités de Saturne ne font pas des savants ou des médecins. Comme dirait Kepler, il faut aussi des Universités et un certain statut social des parents pour soutenir de longues études.

Les deux réalités peuvent être explorées par exemple dans le langage des hommes.

Langages et communication

Les hommes s'expriment à la fois par des mots et des comportements. Notre langage n'est pas exclusivement limité à l'expression orale et écrite, à l'utilisation de codes verbaux et abstraits. Nous nous exprimons et nous communiquons par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. Si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l'unité organique, la vie même, seraient impossibles.

Le concept de langage ainsi compris, on peut distinguer trois niveaux complémentaires et d'un caractère concret variable - Chaque niveau est désigné par un mot-clé ou son initiale :

un niveau abstrait et verbal où la communication - surtout utile à la vie de relation - s'effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Ce niveau est celui de la Représentation, évoquant l'image, le schéma, la figure, et soulignant que le mot n'étant pas la chose en soi.
un deuxième niveau de communication repose sur l'échange d'expériences concrètes, de sensations et de contacts. Ce niveau est désigné par le terme « Existence », évoquant tout ce qui se rapporte à l'expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons.
un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l'homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l'ensemble des régulations inconscientes d'un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l'équilibre de micro ou macro systèmes. À ce niveau, le langage n'a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière. Pour les autres, ce langage n'est pas strictement physique : il relève, en dernière analyse, de l'indicible et de l'inconnaissable.
Ce dernier niveau est désigné par le terme « Transcendance », signifiant l'au-delà des perceptions conscientes.

Cette division en trois niveaux peut paraître arbitraire et pour retrouver la complexité du réel, il convient de mettre ces niveaux en relation entre eux, en opérant des transpositions. Ainsi, nous pouvons passer d'un langage à l'autre, de celui des signes conventionnels à celui des signes naturels, de la parole aux actes, ou du langage des évidences sensibles à celui des forces et signaux impersonnels.

A partir de cet exemple, on peut généraliser à tout type de signal : les mots sont réductibles à des informations simples (représentation), beaucoup plus simples, comparativement, aux informations variées que nous apportent nos expériences du réel (existence), et encore plus simples que les informations qu'il nous reste à découvrir (transcendance).


Le modèle R.E.T.


L'astrologie conditionaliste a conçu un modèle qui divise provisoirement les signaux en trois dimensions ou niveaux : Représentation, Existence, Transcendance.

Ces dimensions peuvent être associées à un degré de complexité des informations :

pour « R » : les informations simples
pour « E » : les informations duelles
pour « T » : les informations complexes ou multiples
Autrement, ces trois niveaux peuvent être codifier par un point, deux points, ou quatre points, c'est-à-dire une certaine quantité d'informations. À cet égard, on peut dire par exemple que l'information contenue dans le mot « bactérie » ne nous apprend presque rien sur la bactérie elle-même.

Avec ce modèle « 1, 2, 4 », nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous savons transposer les langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d'expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l'homme aux informations multiples ou complexes.

Si ces clefs de traduction sont bonnes, on peut imaginer réduire la dichotomie astronomie-astrologie et retrouver dans les significations astrologiques une logique interne analogue à la logique réglant l'équilibre du système solaire.

Les signaux ne s'expriment pas uniquement par des nombres, des figures et des fonctions mathématiques… Dans un autre plan de manifestation, celui du temps, les trois niveaux peuvent user de la durée : l'information simple étant l'instant ou le court terme, l'information moins simple : le moyen terme ; l'information complexe : le long terme... toutes durées que l'astrologie conditionalistes rapprochent des cycles courts, cycles moyens, cycles longs des planètes dans la vision géo-centrée. Les cycles courts de la Lune, Mercure, Vénus, Soleil-Terre, appartiennent ou relèvent du niveau « Représentation », tandis que les plus longs cycles de Pluton, Neptune, Uranus relèvent de la « Transcendance », les cycles intermédiaires de Mars, Jupiter, Saturne de « l'Existence ». Pour plus de vérité, il faut préciser que la durée du cycle ne s'est pas révélée suffisante pour définir la fonction naturelle d'une planète dans le système solaire. Inversement, une autre lecture peut être faite en terme de fréquence ; les cycles courts correspondant à des fréquences élevées.

Les niveaux s'expriment aussi en matière d'espace, distinguant l'ici, le proche, le lointain...

En résumé, en mettant en relation le langage humain et le langage impersonnel des signaux, nous avons :

à la « Représentation » correspond : le simple, le court terme, l'ici, le haut niveau d'énergie.
à « l'Existence » correspond le duel, le moyen terme, le proche, le moyen niveau d'énergie.
à la « Transcendance » correspond le complexe, le long terme, le lointain, le bas niveau d'énergie.
Langage humain et langage impersonnel se correspondent. Une relation étant établie, les autres sont impliquées et se suivent. Par exemple, si le Soleil est le « plus haut niveau d'énergie » - dans un système relatif -, alors, le Soleil correspond à l'unique, à l'implication, et chez l'homme, à la Représentation. Si Pluton correspond, dans le système solaire, au long terme et au lointain, alors Pluton correspond au bas niveau d'énergie et, chez l'homme, à son langage sur la Transcendance, à sa multiplicité.

Les variations d'énergie, tout comme les transitions entre éléments repères, du fait de l'homogénéité des relations espace-temps-structure, modifient nos conditions de réceptivité à des informations d'un ordre apparemment différent. Ces variations créent ou facilitent les voies de liaison entre le « R », le « E », le « T », dont les combinaisons par deux (RT, TR, ET, TE, EE, etc) renvoient aux fonctions planétaires, c'est-à-dire à des modèles de traitement des signaux : modèles de communication, d'information et de compréhension.


Application du modèle RET aux significations planétaires traditionnelles


C'est à partir des significations astrologiques et astro-psychologiques connues que l'école conditionaliste a adopté, pour chaque planète, les correspondances suivantes entre niveaux « R », « E », « T ». Ces correspondances ont été publiées dans « Pour une Astrologie moderne » (Editions du Seuil) à titre d'exemples sur les moyens et la façon de mettre en relation les différents plans de manifestation des « signaux » pour comprendre les significations planétaires dans leurs manifestations humaines, en langage et comportement.

Ci-dessous, chaque planète est identifiée comme une combinaison de deux des trois dimensions du modèle RET qui permet de tracer les grandes lignes d'une réinvention du symbolisme astral traditionnel.

Mercure transcendance des Représentations (tR).
Transformation du simple en multiple (diffusion, duplication). Saisie de l'idée dans le mot ou le signe, mais aussi prolifération des significations. Concerne les dispositions mentales à appréhender l'objet et l'inconnu en passant outre l'expérience sensible. Le long terme dans le court terme : flair du futur. La distance dans l'implication : adhésion superficielle.

Vénus existence des Représentations (eR).
Transformation de l'unique en dualité. La manière dont s'incarne un modèle ou sa matière. Le poids des mots, c'est-à-dire les représentations vécues, incarnées, somatisées. Les confrontations entre l'expérience sensible et l'expérience présupposée. La représentation de l'objet face à l'expérience de l'objet. L'efficacité émotionnelle des apparences. La mise en situation du paraître. Comment se réalisent les modèles.

Soleil représentation des Représentations (rR).
Equilibre ou maintien des modèles et des concepts-clés. Leur réduction, leur synthèse ou leurs références à des modèles semblables. L'auto-représentation. Le paraître. L'idéal du moi, le Surmoi en tant que postulats et entités. L'instant ou le court terme intensifié : le moment, la permanence. La logique des principes se générant eux-mêmes. L'intensité de l'implication : foi, violence, a priori.

Mars existence de l'Existence (eE).
Equilibre, maintien ou intensification des moyens concrets d'existence, c'est-à-dire des forces diverses qui assurent la survie personnelle. Intensification de l'expérience par l'objet et les situations de confrontation. Dynamique de l'action : l'activisme. Intensification de la présence. Le phénomène, le vécu et sa problématique posés en postulats.

Jupiter représentation de l'Existence (rE).
Simplification de la dualité. Concepts et choix réductifs clarificateurs. La formulation, le diagnostic, le langage de l'expérience. Les aptitudes à classer, décrire, mettre en vedette, choisir pour l'efficacité. Le vécu érigé en modèle. Les situations interprétées au mieux de ses principes et de son image de marque. Les moyens de sortir du rang. Les bénéfices de l'action. La présence changée en implication : intervenir, s'imposer, arriver.

Saturne transcendance de l'Existence (tE).
Complexification de la dualité. Situations inintégrables dans les concepts et modèles simples. Recherche des valeurs fondamentales, quête d'un en-soi. Atteinte problématique de l'universel (ou anti-modèles) par une expérimentation non moins problématique. Relativité de l'expérience personnelle qui se situe d'elle-même dans un référentiel anti-personnel. Le moyen terme reporté à plus tard : le train manqué. La présence changée en distance : le détachement, la froideur, la distraction. Accession éventuelle à une philosophie universelle par décantation des conduites expérimentales. Appréhension, par ces conduites, de modèles complexes.

Uranus représentation de la Transcendance (rT).
Réduction de la complexité. Emergence. Election de modèles simples à partir de postulats non-expérimentaux. Transformation des informations floues, complexes, contradictoires en idées-forces, orientations efficaces. Sélection, polarisation. Mise en vedette de ce par quoi l'on s'estime universel. Se poser en principe et en règle, sans passer par le moyen terme. Le long terme pour tout de suite : la révolution permanente, la notion d'instant historique. Se dégager des problématiques : les arbitraires, la philosophie à coups de marteau.

Neptune existence de la Transcendance (eT).
Réduction relative ou partielle de la complexité. La pluralité changée en dualité : moins de bataille mais toujours la guerre. Le mi-chemin. L'universel dans son vécu : ce par quoi l'on est habité ou trompé. Le passage de l'incertain au possible, de l'incroyable au vraisemblable. La transformation en conduites expérimentales des multiples conditionnements invisibles. L'expression du non-perçu dans le vécu : le langage de l'universel par les faits, les phénomènes et les sensations. Le long terme changé en moyen terme : le paradis sur Terre mais pas pour tout de suite. La distance devient présence : les dieux s'humanisent.

Pluton transcendance de la Transcendance (tT).
Équilibre, maintien ou intensification de la complexité. Maintien du secret et de l'inconnaissable par la pluralité des interférences et des simultanéités inaccessibles à l'homme victime de l'unicité de sa pensée (voir Jean Fourastié qui a failli trouver le R.E.T.). Intensification des notions propres à la distance : l'insondable, l'abîme, le lointain en fuite, le long terme qui n'arrive jamais. Intensification de l'être : source d'anti-modèles. L'ego réfractaire.

Lune : Les significations concernant la Lune se définissent par une dominante « R » de l'ensemble R.E.T. Ce qui revient à dire que la Lune est la seule planète ou l'unique satellite représentant dans le système Terre-Lune toutes les fonctions représentées dans le système solaire par l'ensemble des planètes principales, satellites du Soleil.
Le système Représentation-Existence-Transcendance en tant que langage humain en relation avec le langage impersonnel des signaux, suffit donc pour démontrer la logique interne des significations, analyser les typologies, en créer de nouvelles, et maîtriser l'interprétation des aspects et des signatures dominantes d'un ciel de naissance.

Astrologie statistique

Publié le 11/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie statistique est constituée par les études qui visent à déterminer par des tests statistiques si une corrélation peut ou non être observée entre les phénomènes étudiés par l'astrologie (planètes, signes, domification, aspects, transits...) et des évènements factuels dans la psychologie ou la destinée humaine. Ces recherches qui tentent d'établir, à travers la méthode expérimentale, la validité de l'astrologie revendiquent un statut de d'« astrologie scientifique ». Ces études, peu nombreuses, sont menées à la marge de la communauté scientifique. Elles constituent, en fait, un prolongement de l'astrologie traditionnelle, s'efforçant de trouver une légitimitation scientifique à cette pratique.


Enjeux

Question polémique
Ce domaine de recherche est très polémique.

Il se heurte de front à l'hostilité de nombreux groupes qui militent pour la science et la raison, et combattent l'astrologie au nom de ces principes. Pour ceux-ci, l'astrologie est un sujet "définitivement écarté par la science" et une "pure mystification", justifiant donc un rejet sans autre examen citation nécessaire.
Il est généralement rejeté par les scientifiques, en particulier les astronomes. Ainsi, Ph. Zarka et F. Biraud, chercheurs à l'Observatoire de Paris, critiquent les expériences de Gauquelin, en raison de leurs biais expérimentaux qui conduisent, selon eux, à la production d'artefacts statistiques [1].
Les réactions des astrologues à cette approche sont par ailleurs mitigées. Tout en revendiquant les indices positifs parfois obtenus comme des "preuves de l'astrologie", ils soulignent que l'approche statistique ne peut que noyer dans la masse le contenu extrêmement nuancé et personnalisé d'une analyse astrologique "réelle". Pour les astrologues, des résultats statistiques positif ne donnent donc qu'une image très réductrice de l'astrologie, alors que des résultats négatifs ne remettent pas en cause l'astrologie traditionnelle.
Les chercheurs de ce domaine qui ont revendiqué des résultats positifs alimentent cette polémique, se posant souvent à la fois comme victimes de l'hostilité scientifique et pourfendeurs de l'obscurantisme astrologique traditionnel.


Historique


Premiers pas de Choisnard

Après que la science moderne ait enterré la pratique divinatoire et prédictive de l’astrologie au siècle des Lumières, la doctrine astrologique a été remise au goût du jour, au début du XXe siècle par les travaux de Paul Choisnard, un polytechnicien français, officier de l’armée, formé aux statistiques. Ce dernier effectue les premières études statistiques sur l’astrologie et présente des conclusions qui seraient favorables à la doctrine astrologique au travers d’une enquête sur 1500 personnes ayant acquis une réputation d’où il tirerait une fréquence anormalement élevée de la présence de Jupiter à la position appelée milieu du ciel. Il pose ainsi les bases de l'astrologie scientifique, c’est-à-dire de l'astrologie étudiée avec des moyens scientifiques, mais ne prend pas en compte les biais astronomiques, démographiques et sociologiques dans ses calculs et tire souvent de fausses conclusions.

Le « fait » de Paul Choisnard est ténu, sa méthode incomplète et ses résultats contestables, mais ces travaux ouvrent la voie à une « astrologie scientifique » qui se distingue des pratiques divinatoires et prédictives et se concentre sur une tentative de vérification de la tradition astrologique au moyen d’une démarche scientifique, démarche poursuivie en France par Léon Lasson dans les années 20 et 30 et qui s’étend en Allemagne. Ce sont des ingénieurs qui se penchent outre Rhin sur la question et les échecs sont fréquents, comme l’étude exposée par Hans Ritter sur 2230 naissances de musiciens qui ne révèle « aucune corrélation absolue pour la composition musicale ».

Le suisse Karl Ernst Krafft, reprenant l’idée, s’investit dans la recherche mais avec la particularité de se soustraire des présupposés de la tradition astrologique pour n’en garder que les principes fondamentaux. Il développe un concept de recherche fondamental dont il tire une nouvelle idée, abordée par Choisnard, l'hérédité astrale, qui reste à l’état de recherche embryonnaire.


Apport des Gauquelin

Un psychologue français, Michel Gauquelin, travaillant avec sa femme Françoise Gauquelin, reprend les travaux de Choisnard en les critiquant et en les corrigeant dans les années 1940. Il publie dans les années 1950 et 1960 les premiers résultats de ses propres travaux d’où il tirerait une corrélation entre la position de Mars dans le ciel et une population de sportifs. Il ravive ainsi le débat en publiant ses résultats sur l’Effet Mars qui voudrait que les sportifs aient une fréquence plus élevée que la moyenne, de présence de Mars dans certains secteurs du ciel.Très critiqué, son "Effet Mars" fait l’objet de plusieurs vérifications scientifiques controversées jusqu’à la fin du XXe siècle.

Michel Gauquelin, en collaborant aux vérifications de ses travaux avec des organismes scientifiques rationalistes et sceptiques, tirera de son expérience, des corrections de ses études et des règles fiables pour étudier scientifiquement l’astrologie. Il affermit les bases posées par Choisnard et fait école.

Cette fois, c'est la communauté scientifique qui développe la controverse au travers de vérifications menées par des organismes qui luttent contre les pseudo-sciences et les superstitions. Les vérifications aboutissent à des conclusions controversées à la fin des années 80.

Les travaux de Michel Gauquelin ont ouvert la voie à une vérification scientifique des principes soutenus par l'astrologie. La démarche se développe en France principalement autour du RAMS (Recherche en astrologie par des moyens scientifiques) et de André Barbault, et plus récemment, de Hervé Delboy et Didier Castille. La recherche de nouveaux "effets" n’arrive pas à lever entièrement le doute des biais à caractères sociologiques, culturels, héréditaires et autres. Ces recherches se sont aussi étendues aux USA, en Italie, en Allemagne…


Etudes récentes

En 1993 parait dans "Les cahiers conditionnalistes" une étude statistique [1] qui démontrerait une corrélation entre les aspects Mercure-Saturne et les qualités de joueur d'échec. Bien que l'objet théorique de cette étude soit fort restreint, la confirmation de sa validité contredirait le dogme de l'impossibilité d'une influence des astres.

Dans les années 2000, Didier Castille, statisticiens de l’INSEE mène la plus grosse étude scientifique sur une population de plusieurs millions de français d’où il tire une corrélation entre dates de naissance et dates de décès des individus[réf. nécessaire] qui n'a pas été controversée à ce jour mais qui n'a pas été publié, à ce jour, dans une revue scientifique à comité de lecture. L'auteur lui-même remarque que la corrélation obtenue pourrait s'expliquer par exemple par un taux de suicide plus grand le jour des anniversaires, ou plus simplement par des accidents de voitures dus à des anniversaires trop arrosés. En somme, que des facteurs non liés aux astres mais bien reliés à la date de naissance, pourraient expliquer les corrélations mises en lumière.


Bilan de l'astrologie statistique


Pas de causalité prouvée

Aujourd’hui, les résultats d'expériences visant à démontrer la validité de l’interprétation des thèmes astraux par des astrologues ou des ordinateurs sont nuls. Il manque à l'astrologie l'observation formelle d'un éventuel « fait astrologique ». L'Effet Mars de Gauquelin a ouvert la voie de recherche d'un tel phénomène.

A ce jour, aucune cause rationnelle ne saurait être établie entre la position et le mouvement des astres et les évènements terrestres. Si l’identification d’une causalité devient une préoccupation des partisans d’une recherche en astrologie par des moyens scientifiques[2], à l’aune de nos connaissances actuelles, les recherches observent et discutent d’effets réputés sans cause.


Résultats de recherche

Pour ce qui est du fond, ce domaine n'a produit en un siècle d'existence que peu d'études. Les données statistiques sont assez difficile à collecter (dates, heures et lieux de naissance d'un échantillon de population "représentatif") par rapport à un sujet d'investigation qui ne reçoit aucun financement public. Ces études sont par ailleurs très contestées. Sur le plan statistique, les analyses de corélations sur des dates et heures de naissances contiennent de nombreux biais potentiels, généralement mal maîtrisés. Les critères de sélection de l'échantillonnage sont souvent subjectifs et facilement contestables. Enfin, l'appréciation de l'effet à mesurer (souvent un succès professionnel ou un trait psychologique) n'est pas toujours facile à caractériser.


Statut universitaire de la connaissance

Les résultats des recherches en astrologie par des moyens scientifiques semblent avoir affecté la société civile qui ré-introduirait petitement l’astrologie, non pas comme science, mais comme une discipline méritant une forme nouvelle d’attention. Ainsi l’ouvrage « Astrologie » de la collection « Que sais-je ? » des éditions PUF, initialement rédigé par un astronome ouvertement hostile à l’astrologie, a été remplacé par un ouvrage de Mme Suzel Fuzeau-Braech, fondatrice du RAMS, pour changer à nouveau en 2005[3]. Après 300 ans d’absence dans les universités, quatre actions universitaires dans le monde ayant trait à l'astrologie viennent de voir le jour, comme l’indique Jean Dommanget du Comité belge para dans son article[4], regrettant un intérêt croissant des universités pour l'astrologie, notamment en France, en Inde, en Autriche et aux États-Unis.


Influence sur l'Astrologie

Le XXe siècle restera le siècle de l’entrée de la démarche scientifique dans l’astrologie. Cette approche nouvelle, même si elle n’est pas reconnue par l’ensemble des astrologues, ni des scientifiques, aura considérablement fait avancer la discipline en épurant sa doctrine, grâce au développement d’arguments contradictoires à caractère astronomique, sociologique ou démographique. Ainsi Françoise Gauquelin en notant dans une étude que les angles entre planètes qu’elle appelle « durs » (90° et 180°) sembleraient plus fréquents chez les personnes ayant effectué une carrière remarquable, extrait-elle de la tradition la superstition de "mauvais" et de "bons" aspects astrologiques pour redéfinir ce facteur sur un plan moins déterministe, tendance dont les astrologues modernes ne peuvent plus se départir. Yves Lenoble quand à lui rappelle l’influence considérable que le père de l’astrologie scientifique, Paul Choisnard, a eu sur la quasi totalité des praticiens et des chercheurs en astrologie d’aujourd’hui, en inventant la représentation graphique moderne des thèmes astraux avec leur forme astronomiquement plus juste, loin de l’abstraction ésotérique des représentations carrées et triangulaires d’antan.


Notes et références

↑ cfr. article "preuves statistiques" sur le site www.astrologue.org
↑ La seule hypothèse dont les recherches actuelles font état concernait des phénomènes magnétiques dont le RAMS fait un exposé très fugace et exploratoire sur son site Internet Astrologie et Science – Magnétisme. Cette hypothèse avait été observée par Michel Gauquelin qui avait noté dans ses recherches sur l’hérédité planétaire que « l’intensité de l’effet planétaire en hérédité dépend de l’agitation magnétique ». Voir Michel Gauquelin, L’Hérédité planétaire.
↑ Une nouvelle version éditée en 2005 écrite par des astronomes également hostile à l’astrologie manifeste néanmoins un retour de la réticence du milieu universitaire scientifique français à l'astrologie
↑ L’Astrologie à l’assaut de l’Université

Articles réfutant l'astrologie

Paul Couderc L’Astrologie
Pierre Perradin Astrologie et science
Jean Dommanget L'Astrologie à l'assaut de l'Université ?
Jean-Paul Krivine, article publié dans les Cahiers Rationalistes, Mars ne s’intéresse pas aux sportifs…
Des tests de l'astrologie, in "Réflexions de deux astronomes".

Article acceptant l'étude scientifique de l'astrologie

Yves Lenoble Choisnard : Son influence cent après chez les astrologues

Histoire de l'astrologie et de la science

Paul Choisnard

L'influence astrale et les probabilités (1924),
La méthode statistique et le bon sens en astrologie scientifique Lib Félix Alcan Paris (1930) EdTrad,
Langage Astral 5e édition Chacornac Paris (1940)
KE Krafft

Traité d'Astro-Biologie, (1939)
Michel Gauquelin

L’influence des astres (1951),
Méthodes pour étudier la répartition des astres dans le mouvement diurne (1957),
Les Hommes et les Astres (1960)
Jean Barets

L'astrologie rencontre la science Dervy Livres, (1977)
André Barbault

Le pronostic expérimental en astrologie, Payot (1973)
Suzel Fuzeau Braesch

La Preuve par deux, Robert Laffont, (1992)
Suzel Fuzeau Braesch & Hervé Delboy

Comment démontrer l'astrologie Albin Michel, (1999)
Editions de L'Astrologie chez Que Sais-je, PUF

version 1984, par Paul Couderc
version 1989, par Suzel Fuzeau Braesch
version 2005, par Daniel Kunth et Philippe Zarka

Organisations de recherche en astrologie

RAMS Recherche Astrologique par des méthodes scientifiques Les publications du RAMS
ARIANA, Association pour la Recherche et l'information en Astrologie Naturelle

Astrologie conditionaliste

Publié le 11/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie conditionaliste est un courant de l'astrologie française. Pour ce mouvement, l'homme est influencé par l'hérédité, appelé l'héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l'héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l'astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres.

Par le terme conditionaliste, il s'oppose fondamentalement à un déterminisme astral strict que l'expérience ne vérifie guère. Ce n'est pourtant pas un postulat initial, mais une conséquence de l'approche originale qui est suivie.


Origine de l'astrologie conditionaliste

En 1965, au moment de la publication de « La Condition Solaire » par Jean-Pierre Nicola, il n'existait que quelques astrologues pour se réclamer de cette école. Depuis cette date, l'astrologie conditionaliste s'est développée, s'exprimant dans la presse spécialisée et l'édition comme un courant en marge de l'astrologie traditionnelle et de l'astro-psychologie. Elle cherche à fonder l'astrologie sur de nouvelles bases et à redécouvrir ou réinterpréter les conclusions du Symbolisme, ou autres considérations astro-psychologiques.

L'esprit conditionaliste animait déjà de grands astrologues comme Ptolémée, Kepler, Cardan. Pour ces conditionalistes avant la lettre, l'astrologie n'est pas « absolue », les manifestations terrestres des effets zodiacaux et planétaires varient en ampleur et qualité selon les conditions d'hérédité, de race, d'éducation, de sexe et selon un contexte économique, politique, culturel, qu'il serait vain de chercher dans les configurations natales.

Les conditionalistes s'attachent à la présence ou l'absence de ces conditions extra-horoscopiques. À contre-courant de la vision fataliste de l'astrologie, le terme conditionaliste rappelle aussi que l'astrologie des Anciens se souciait bien plus que les Modernes de lier l'interprétation du Ciel aux conditions terrestres. Enfin, le terme de conditionalisme convient au fait que l'horoscope représente moins des entités « absolues » que des cycles et des variations relatives.

L'astrologie conditionaliste explore les modalités du conditionnement de toute espèce aux horloges du micro et du macrocosme. Elle s'est efforcée de montrer que ces horloges, celles de l'atome et celles du système solaire, sont effectivement en relation, non pas d'un point de vue poétique, ésotérique et analogique, mais d'un point de vue formel, c'est-à-dire exprimable par des formules mathématiques mettant en cause les nombres entiers.


Le principe de l'astrologie conditionaliste
L'idée de base de l'approche conditionaliste est que chaque être, à sa naissance, reçoit un double héritage, deux lots de bagages pour son itinéraire : l'un vient de la Terre, l'autre du système solaire, les deux héritages ayant en commun les lois générales concernant l'évolution des systèmes vivants ou non-vivants.

"Le ciel ne donne pas à l'homme ses habitudes, son histoire, son bonheur, ses enfants, sa richesse, sa femme… mais il façonne sa condition". Ptolémée

L'héritage terrestre comporte l'hérédité qui tient aux géniteurs, à la race, à l'espèce, autant qu'aux conditions de vie (conditions climatiques, sociales, politiques, économiques) des géniteurs, de la race, de l'espèce.

Dans l'héritage céleste, nous retenons les cycles et rythmes cosmiques qui marquent les temps forts de l'évolution, accélèrent ou retardent des échéances naturelles propres à l'espèce. Et cette disposition individuelle à retarder ou avancer des échéances propres à l'espèce doit précisément être décelée dans un ciel de naissance et se prêter à une caractérologie, voire une psychologie exclusivement fondée sur l'adaptation des rythmes personnels aux rythmes universels conditionnant l'espèce. En d'autres termes, le principe de base devient : l'individualité est une adaptation originale à l'adaptation de l'espèce aux lois universelles.

Les héritages terrestres et célestes sont différents mais non dissociés. Ils communiquent dans la mesure où les lois de la maturation et nos horloges internes sont sensibles aux horloges externes, ou plus exactement aux horloges non-vivantes du microcosme et du macrocosme.

On ne saurait, pour autant, faire de l'homme et de ses conditions terrestres l'instrument passif de son ciel natal. L'ampleur et la diversité des réponses humaines à une même configuration ou dominante astrale dépendent non pas du ciel ou de la terre, mais de l'interaction des héritages terrestre et céleste. C'est pourquoi, en dépit des réponses que tout être apporte à son ciel à l'heure de la naissance, la relation entre l'homme et le ciel évolue et se complexifie avec l'âge : les réponses deviennent plus élaborées, plus complexes. Le savoir astrologique s'élabore à partir des réponses les plus fréquentes aux incitations planétaires.

L'astrologue-astronome Ptolémée a fait état des limites imposées par :

l'espèce : le cheval engendre le cheval, l'homme engendre l'homme. Ce qui veut dire que les planètes ne provoquent pas de mutations. L'espèce commande… le déterminisme astral s'exerce à l'intérieur des déterminismes de l'espèce.
la diversité des races, des climats : en dehors des configurations célestes, il est des traits et des constances morphopsychologiques qui viennent du climat, de la race concernée, de son pays d'élection. Ce qui veut dire, en clair, que les signatures astrales « saturnienne, marsienne, uranienne » ne sauraient modifier les signatures générales héritées de l'adaptation à un milieu particulier. Chaque signature doit s'interpréter par rapport à cet héritage qui peut renforcer ou s'opposer aux significations planétaires.
la diversité des règles sociales et morales, ainsi que la diversité des âges.
L'astrologue Cardan (1501-1576) ne s'est pas contenté de préconiser une interprétation considérant, outre le ciel, les conditions réductrices ou amplificatrices données par l'éducation, le milieu social, l'âge. Par rapport à Ptolémée, il eut l'idée de lier l'interprétation d'un ciel à celle des horoscopes composant le milieu affectif, c'est-à-dire aux affinités et antagonismes que peuvent révéler les comparaisons de thèmes des personnes appartenant à une même cellule humaine, familiale ou autre. Cette idée a été adoptée par l'école conditionaliste qui ne dissocie pas les grandes orientations d'une personnalité des sympathies ou antipathies formées durant les premiers âges de la vie et éventuellement décelables par les comparaisons de thèmes.

Gérard Simon, maître de conférences de philosophie à l'Université de Lille, parle dans son ouvrage sur « Kepler astronome-astrologue », de « conditionnement astral » pour traduire la conception de Kepler. Il cite Kepler interprétant son thème dans un esprit conditionaliste : "Il s'ajoute aux effets des planètes l'imagination de ma mère quand elle me portait… Il s'ajoute encore que je suis né homme et non femme… en troisième lieu, je tiens de ma mère son tempérament physique, plus apte à l'étude que tout autre genre de vie ; quatrièmement, mes parents n'étaient pas riches, ils n'avaient pas de terre à laquelle je puisse me destiner et m'attacher ; cinquièmement, il y avait des écoles, il y avait des exemples de la libéralité des magistrats en faveur des enfants doués pour les études".

Kepler fait en somme le tour d'horizon des conditions terrestres (familiales, héréditaires, sociales), qu'il ajoute aux déterminations de son ciel réduit, finalement, à une structure qu'en termes savants nous qualifions aujourd'hui de « structure spatio-temporelle ».

Après Kepler, l'astrologie a suivi divers autres courants, mais en négligeant la richesse de ce point de vue, aboutissant à la domination du fatalisme dans les études et la pratique de l'astrologie. Ainsi, dans les conditions actuelles, l'influence du milieu n'est souvent indiquée que pour mémoire.


Du symbole au signal

Par rapport à ses prédécesseurs, l'originalité de l'école conditionaliste consiste à être allé jusqu'au bout des prémices posées par Ptolémée, Cardan, Kepler. En effet, si nous distinguons deux héritages, celui de la Terre et celui du Ciel, alors ce Ciel est bien réel, d'une réalité propre, différente du réel humain terrestre. Il faut distinguer ces réalités ; puis il faut retrouver comment elles peuvent communiquer, interagir entre elles.

Ainsi considérées, les planètes ne sont plus interprétées comme des symboles mais comme des signaux dont il faut percer les secrets, connaître la nature et les règles du langage. Les symboles, quant à eux, appartiennent au réel de l'homme. C'est l'homme qui symbolise, transforme et recrée ainsi à un autre niveau les influences matérielles qu'il reçoit sans nécessairement les percevoir. S'il les percevait, s'il avait conscience des influences cosmiques ambiantes, il n'aurait pas à les symboliser. Les symboles sont faits pour révéler l'inconnu. Un des grands axes de recherche de l'école conditionaliste est par conséquent l'étude de toute la symbolique astrologique traditionnelle pour en retrouver les contenus concrets, les signaux objectifs à l'origine des créations symboliques de l'homme.

Cette conception permet présente l'intérêt d'éliminer simplement le problème du libre-arbitre. L'homme peut être déterminé par son environnement géo-solaire comme les interférences entre rythmes cosmiques et rythmes biologiques, mais sa liberté se réalise par un pouvoir de symbolisation qui est d'essence spirituelle.

Par ailleurs, les influences sociales sont également à considérer comme des déterminismes extérieurs contraignant ou facilitant le pouvoir de symbolisation des signaux cosmiques. Toutes les angularités de Saturne ne font pas des savants ou des médecins. Comme dirait Kepler, il faut aussi des Universités et un certain statut social des parents pour soutenir de longues études.

Les deux réalités peuvent être explorées par exemple dans le langage des hommes.

Langages et communication

Les hommes s'expriment à la fois par des mots et des comportements. Notre langage n'est pas exclusivement limité à l'expression orale et écrite, à l'utilisation de codes verbaux et abstraits. Nous nous exprimons et nous communiquons par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. Si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l'unité organique, la vie même, seraient impossibles.

Le concept de langage ainsi compris, on peut distinguer trois niveaux complémentaires et d'un caractère concret variable - Chaque niveau est désigné par un mot-clé ou son initiale :

un niveau abstrait et verbal où la communication - surtout utile à la vie de relation - s'effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Ce niveau est celui de la Représentation, évoquant l'image, le schéma, la figure, et soulignant que le mot n'étant pas la chose en soi.
un deuxième niveau de communication repose sur l'échange d'expériences concrètes, de sensations et de contacts. Ce niveau est désigné par le terme « Existence », évoquant tout ce qui se rapporte à l'expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons.
un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l'homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l'ensemble des régulations inconscientes d'un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l'équilibre de micro ou macro systèmes. À ce niveau, le langage n'a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière. Pour les autres, ce langage n'est pas strictement physique : il relève, en dernière analyse, de l'indicible et de l'inconnaissable.
Ce dernier niveau est désigné par le terme « Transcendance », signifiant l'au-delà des perceptions conscientes.

Cette division en trois niveaux peut paraître arbitraire et pour retrouver la complexité du réel, il convient de mettre ces niveaux en relation entre eux, en opérant des transpositions. Ainsi, nous pouvons passer d'un langage à l'autre, de celui des signes conventionnels à celui des signes naturels, de la parole aux actes, ou du langage des évidences sensibles à celui des forces et signaux impersonnels.

A partir de cet exemple, on peut généraliser à tout type de signal : les mots sont réductibles à des informations simples (représentation), beaucoup plus simples, comparativement, aux informations variées que nous apportent nos expériences du réel (existence), et encore plus simples que les informations qu'il nous reste à découvrir (transcendance).


Le modèle R.E.T.

L'astrologie conditionaliste a conçu un modèle qui divise provisoirement les signaux en trois dimensions ou niveaux : Représentation, Existence, Transcendance.

Ces dimensions peuvent être associées à un degré de complexité des informations :

pour « R » : les informations simples
pour « E » : les informations duelles
pour « T » : les informations complexes ou multiples
Autrement, ces trois niveaux peuvent être codifier par un point, deux points, ou quatre points, c'est-à-dire une certaine quantité d'informations. À cet égard, on peut dire par exemple que l'information contenue dans le mot « bactérie » ne nous apprend presque rien sur la bactérie elle-même.

Avec ce modèle « 1, 2, 4 », nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous savons transposer les langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d'expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l'homme aux informations multiples ou complexes.

Si ces clefs de traduction sont bonnes, on peut imaginer réduire la dichotomie astronomie-astrologie et retrouver dans les significations astrologiques une logique interne analogue à la logique réglant l'équilibre du système solaire.

Les signaux ne s'expriment pas uniquement par des nombres, des figures et des fonctions mathématiques… Dans un autre plan de manifestation, celui du temps, les trois niveaux peuvent user de la durée : l'information simple étant l'instant ou le court terme, l'information moins simple : le moyen terme ; l'information complexe : le long terme... toutes durées que l'astrologie conditionalistes rapprochent des cycles courts, cycles moyens, cycles longs des planètes dans la vision géo-centrée. Les cycles courts de la Lune, Mercure, Vénus, Soleil-Terre, appartiennent ou relèvent du niveau « Représentation », tandis que les plus longs cycles de Pluton, Neptune, Uranus relèvent de la « Transcendance », les cycles intermédiaires de Mars, Jupiter, Saturne de « l'Existence ». Pour plus de vérité, il faut préciser que la durée du cycle ne s'est pas révélée suffisante pour définir la fonction naturelle d'une planète dans le système solaire. Inversement, une autre lecture peut être faite en terme de fréquence ; les cycles courts correspondant à des fréquences élevées.

Les niveaux s'expriment aussi en matière d'espace, distinguant l'ici, le proche, le lointain...

En résumé, en mettant en relation le langage humain et le langage impersonnel des signaux, nous avons :

à la « Représentation » correspond : le simple, le court terme, l'ici, le haut niveau d'énergie.
à « l'Existence » correspond le duel, le moyen terme, le proche, le moyen niveau d'énergie.
à la « Transcendance » correspond le complexe, le long terme, le lointain, le bas niveau d'énergie.
Langage humain et langage impersonnel se correspondent. Une relation étant établie, les autres sont impliquées et se suivent. Par exemple, si le Soleil est le « plus haut niveau d'énergie » - dans un système relatif -, alors, le Soleil correspond à l'unique, à l'implication, et chez l'homme, à la Représentation. Si Pluton correspond, dans le système solaire, au long terme et au lointain, alors Pluton correspond au bas niveau d'énergie et, chez l'homme, à son langage sur la Transcendance, à sa multiplicité.

Les variations d'énergie, tout comme les transitions entre éléments repères, du fait de l'homogénéité des relations espace-temps-structure, modifient nos conditions de réceptivité à des informations d'un ordre apparemment différent. Ces variations créent ou facilitent les voies de liaison entre le « R », le « E », le « T », dont les combinaisons par deux (RT, TR, ET, TE, EE, etc) renvoient aux fonctions planétaires, c'est-à-dire à des modèles de traitement des signaux : modèles de communication, d'information et de compréhension.


Application du modèle RET aux significations planétaires traditionnelles

C'est à partir des significations astrologiques et astro-psychologiques connues que l'école conditionaliste a adopté, pour chaque planète, les correspondances suivantes entre niveaux « R », « E », « T ». Ces correspondances ont été publiées dans « Pour une Astrologie moderne » (Editions du Seuil) à titre d'exemples sur les moyens et la façon de mettre en relation les différents plans de manifestation des « signaux » pour comprendre les significations planétaires dans leurs manifestations humaines, en langage et comportement.

Ci-dessous, chaque planète est identifiée comme une combinaison de deux des trois dimensions du modèle RET qui permet de tracer les grandes lignes d'une réinvention du symbolisme astral traditionnel.

Mercure transcendance des Représentations (tR).
Transformation du simple en multiple (diffusion, duplication). Saisie de l'idée dans le mot ou le signe, mais aussi prolifération des significations. Concerne les dispositions mentales à appréhender l'objet et l'inconnu en passant outre l'expérience sensible. Le long terme dans le court terme : flair du futur. La distance dans l'implication : adhésion superficielle.

Vénus existence des Représentations (eR).
Transformation de l'unique en dualité. La manière dont s'incarne un modèle ou sa matière. Le poids des mots, c'est-à-dire les représentations vécues, incarnées, somatisées. Les confrontations entre l'expérience sensible et l'expérience présupposée. La représentation de l'objet face à l'expérience de l'objet. L'efficacité émotionnelle des apparences. La mise en situation du paraître. Comment se réalisent les modèles.

Soleil représentation des Représentations (rR).
Equilibre ou maintien des modèles et des concepts-clés. Leur réduction, leur synthèse ou leurs références à des modèles semblables. L'auto-représentation. Le paraître. L'idéal du moi, le Surmoi en tant que postulats et entités. L'instant ou le court terme intensifié : le moment, la permanence. La logique des principes se générant eux-mêmes. L'intensité de l'implication : foi, violence, a priori.

Mars existence de l'Existence (eE).
Equilibre, maintien ou intensification des moyens concrets d'existence, c'est-à-dire des forces diverses qui assurent la survie personnelle. Intensification de l'expérience par l'objet et les situations de confrontation. Dynamique de l'action : l'activisme. Intensification de la présence. Le phénomène, le vécu et sa problématique posés en postulats.

Jupiter représentation de l'Existence (rE).
Simplification de la dualité. Concepts et choix réductifs clarificateurs. La formulation, le diagnostic, le langage de l'expérience. Les aptitudes à classer, décrire, mettre en vedette, choisir pour l'efficacité. Le vécu érigé en modèle. Les situations interprétées au mieux de ses principes et de son image de marque. Les moyens de sortir du rang. Les bénéfices de l'action. La présence changée en implication : intervenir, s'imposer, arriver.

Saturne transcendance de l'Existence (tE).
Complexification de la dualité. Situations inintégrables dans les concepts et modèles simples. Recherche des valeurs fondamentales, quête d'un en-soi. Atteinte problématique de l'universel (ou anti-modèles) par une expérimentation non moins problématique. Relativité de l'expérience personnelle qui se situe d'elle-même dans un référentiel anti-personnel. Le moyen terme reporté à plus tard : le train manqué. La présence changée en distance : le détachement, la froideur, la distraction. Accession éventuelle à une philosophie universelle par décantation des conduites expérimentales. Appréhension, par ces conduites, de modèles complexes.

Uranus représentation de la Transcendance (rT).
Réduction de la complexité. Emergence. Election de modèles simples à partir de postulats non-expérimentaux. Transformation des informations floues, complexes, contradictoires en idées-forces, orientations efficaces. Sélection, polarisation. Mise en vedette de ce par quoi l'on s'estime universel. Se poser en principe et en règle, sans passer par le moyen terme. Le long terme pour tout de suite : la révolution permanente, la notion d'instant historique. Se dégager des problématiques : les arbitraires, la philosophie à coups de marteau.

Neptune existence de la Transcendance (eT).
Réduction relative ou partielle de la complexité. La pluralité changée en dualité : moins de bataille mais toujours la guerre. Le mi-chemin. L'universel dans son vécu : ce par quoi l'on est habité ou trompé. Le passage de l'incertain au possible, de l'incroyable au vraisemblable. La transformation en conduites expérimentales des multiples conditionnements invisibles. L'expression du non-perçu dans le vécu : le langage de l'universel par les faits, les phénomènes et les sensations. Le long terme changé en moyen terme : le paradis sur Terre mais pas pour tout de suite. La distance devient présence : les dieux s'humanisent.

Pluton transcendance de la Transcendance (tT).
Équilibre, maintien ou intensification de la complexité. Maintien du secret et de l'inconnaissable par la pluralité des interférences et des simultanéités inaccessibles à l'homme victime de l'unicité de sa pensée (voir Jean Fourastié qui a failli trouver le R.E.T.). Intensification des notions propres à la distance : l'insondable, l'abîme, le lointain en fuite, le long terme qui n'arrive jamais. Intensification de l'être : source d'anti-modèles. L'ego réfractaire.

Lune : Les significations concernant la Lune se définissent par une dominante « R » de l'ensemble R.E.T. Ce qui revient à dire que la Lune est la seule planète ou l'unique satellite représentant dans le système Terre-Lune toutes les fonctions représentées dans le système solaire par l'ensemble des planètes principales, satellites du Soleil.
Le système Représentation-Existence-Transcendance en tant que langage humain en relation avec le langage impersonnel des signaux, suffit donc pour démontrer la logique interne des significations, analyser les typologies, en créer de nouvelles, et maîtriser l'interprétation des aspects et des signatures dominantes d'un ciel de naissance.

Astrologie maya

Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie maya tend à relier les énergies de la Terre avec celles du Cosmos. Elle est basée sur la position des planètes.

La vie des Mayas était réglée sur le cosmos et le mouvement des corps célestes qu’ils étudiaient à l’aide de gnomons (nos cadrans solaires). A cet effet, ils ont construits des observatoires dont certaines ouvertures étaient dirigées sur l’orbite des planètes.

Férus d'astrologie et brillants mathématiciens, ils faisaient de savants calculs qu’ils inscrivaient dans des “Codex” dont il reste de nos jours quelques exemplaires. Beaucoup furent détruits à la suite de l’invasion espagnole.

Grâce à ces observations, ils ont pu dresser leurs différents calendriers, dont certains étaient d’une grande complexité et d’une extrême précision. Ceux-ci leur permettaient de compter le temps afin de déterminer aussi bien les phases de la lune, la position du soleil au moment des éclipses, des solstices et des équinoxes, que les cycles de la nature. Ils leur servaient aussi à prédire l’avenir et à fixer les dates des grandes cérémonies. Leurs observations étaient dirigées principalement vers Vénus, mais aussi les Pléiades (dont les mayas cosmiques seraient originaires), Mars, Jupiter, Saturne…

La Voie Lactée semble avoir joué un rôle important chez les Mayas. D’après leurs calculs astronomiques basés sur la position des planètes, ils ont découvert le point de croisement de l’écliptique avec la Voie Lactée. Ils l’ont appelé l’Arbre Sacré d’après sa forme. Cela les a conduit à constater que le moment où le soleil entre en conjonction avec cette Arbre Sacré représente une ouverture vers un niveau de développement de la conscience spirituelle, une autre dimension. La prochaine conjonction se situera au solstice d’hiver de 2012, soit le 21 décembre. Cette date étant le premier jour d’un nouveau cycle de 5 200 ans.

Astrologie jyotish

Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
Présentation


Le terme Jyotish est le terme utilisé en Inde, il peut signifier simplement "science de la lumière", il me semble mieux convenir qu'un autre mot souvent pris, 'Astrologie Hindoue', pour deux raisons : L'Hindouisme en tant que religion est distincte de la science divinatoire des astres. Ensuite, il ne semble pas que les 'seuls' hindous en ait été les fondateurs. Non plus qu'ils en furent, ou soient, les uniques pratiquants. Il existe aussi le terme "Astrologie Védique", cependant les méthodes astrologiques ne se retrouvent pas dans les Védas (écritures saintes védiques) au sens ou un astrologue pratiquant comprend une méthodologie astrologique. On peut cependant comprendre cette appelation vu la symbiose entre le sacré et le profane en Inde, qui imprégne les différents aspects de la vie. On sait aussi que les grands astrologues du Jyotish sont souvent des Sages en Inde, réels, ou parfois supposés, et ainsi considérés comme des Gurus littéralement (on note que le mot Guru signifie Jupiter), ce qui tranche avec l'approche occidentale plus compartimentée.

L'origine de cette astrologie est floue et se perd dans la nuit des temps. On lui donne souvent en Inde une origine divine, révélée à l'homme. L'un des ouvrages classique le plus réputé, le Hora Shastra de Parasara, est un dialogue entre le Sage Parasara et son disciple Maitreya. Il lui demande de lui enseigner l'art divin astrologique. Ce dernier commence le récit qu'il va poursuivre le plus souvent en une suite de yogas, on dirait aphorismes en Occident, traitant des divers domaines de vie tels que l'organise la méthodologie astrologique. Ainsi chaque Bhava, ou Maison astrologique, va traiter de domaines précis de la vie. L'Ascendant, ou Lagna, qui est la Maison 1, traitera de la santé, de l'impact de la personne. La Bhava 2 traitera des acquis matériels et financiers et aussi de la situation familiale du natif, et ainsi de suite.

Les spéculations les plus folles concernent la période d'écriture de ces écrits, que l'on prétend venant de la très grande antiquité, cependant le Hora Shastra et les écrits importants (dits classiques) couramment employés, (pour lesquels existent plusieurs commentaires et abrégés) furent mis sur papier vraisemblablement du moyen âge. Il se peut toutefois qu'ils soient issus d'une longue tradition orale, comme de coutume en Orient.

Plusieurs passages des classiques sont tellement semblables aux écrits de l'astrologie occidentalle rédigés en grecs, qu'on est tenté de penser que des rapprochement existaient entre le monde grec du moyen orient (s'exprimant en grec) et l'Inde. Cependant beaucoup de méthodes sont exclusives à l'Inde. Par exemple les thèmes divisionnels : le Navamsa ou thème divisionnel en 9 est un thème toujours employé avec le thème natal normal, naguère comme de nos jours. En Occident il n'existe que peu de traces de ces divisions, ou elles sont expliqués comme venant de l'Est.

Comme référence historique, le problème est que les auteurs qui ont écrits sur le sujet ne sont pratiquement jamais astrologues mais le plus souvent universitaires venant d'une tradition intellectuelle occidentalle. Vous pouvez cependant consulter les écrits et traductions de Neugebauer, Pingree, Bouché Leclerc entre autre, et récemment les travaux détaillés de Robert Schmidt au États Unis (Project Hindsight). Robert Schmidt, qui vient semble-il d'un milieu universitaire, a travaillé avec plusieurs astrologues étroitement avant de continuer ces traductions sophistiqués seul. Son Project Hindsight perdure en 2006/2007. Les écrits sont en anglais, sauf Bouché Leclerc qui a écrits sur l'astrologie grecque et était français. Les classiques du Jyotish sont maintenant traduits pour la plupart en anglais, rarement en français.


Pratique
La base de travail de l'astrologue comprend en Jyotish comme en Occident les signes, planètes, aspects, maisons, l'ascendant, les liens entre planètes et entre maisons. Cette base est très proche des méthodes de l'astrologie occidentalle. En disant les choses simplement, on peut dire que le travail de l'astrologue du Jyotish consiste à expliquer le déroulement des différents karmas en utilisant le language et les symboles, et on peut l'espérer, vérifié soigneusement par une longue pratique... Le karma est ici la cause advenant du "passé" de l'individu ayant créé les conséquences présentes. Chaque symbole, signe, planète, maison, est un karaka, soit un "significateur" d'un domaine de vie. Il renseigne sur les facilités ou difficultés "prévues" pour la personne dans chaque domaine de vie, par le plan de vie constitué par le thème astral.


Petit glossaire sanskrit d'astrologie hindoue

A

Antardasa
(ou Pratyantar)

Une sous-sous-division des périodes Dasas, durant de quelques jours à plusieurs semaines. Sous-division des Bhuktis. Les auteurs confondent parfois les bhuktis, avec les antardasas. Les Bhuktis sont toujours les sous-périodes, les pratyantars sont toujours le 3ème niveau. Les antardasas sont soit l'un soit l'autre...


Atma
L'âme. L'âme a deux significateurs chez les hindous : a) la planète ayant le degré le plus élevé dans les signes (de 0 a 30), nommée Atmakaraka. b) Le soleil est aussi en général significateur de l'âme.


Amatya
Le significateur de la position, de la carrière en astrologie Jaimini. C'est la deuxième planète en degré dans les signes après l'Atma karaka.


Ayanamsa
L'ayanamsha est une mesure angulaire. C'est la différence d'angle entre le début du zodiaque tropical des signes (qui donne un thème astral appellé Sayana aux Indes), et le zodiaque sidéral fondé sur les étoiles, qui forme le thème Nirayana (sidéral). L'ayanamsha est sujet à discussion puisque tous les astrologues ne s'entendent pas sur sa mesure. La mesure exacte astronomique, ou l'étoile servant à le mesurer, étant sujette à discussion. Les discussions sur ce sujet sont parfois houleuses... La plupart des astrologues hindous, qui ont l'expérience la plus longue en astrologie sidérale, utilisent l'ayanamsa de Lahiri, ou celui de Krishnamurti, qui est voisin. Ces deux mesures semblent les plus utiles du point de vue de l'emploi des périodes Vimshottari Dasas, ce qui est un bon indicateur étant donné la somme d'expérience qu'ils ont avec ce système sensible à cette mesure. Les plus célèbres défenseurs de la mesure de Lahiri sont V.K.Choudhry, et K.N. Rao, astrologues et enseignants hindous.

En Occident, la mesure de Fagan-Bradley est très populaire depuis les travaux de Cyril Fagan qui a relancé les études d'astrologie sidérale dans les années 50.


B

Bala
Signifie force. La force des planètes est soigneusement calculée selon divers procédés, comme les Shads balas et Vimshopaks.


Bhava

Maison astrologique.


Bhukti
(ou Antardasa, selon les auteurs)

La première sous-division des dasas. Ces sous-périodes durent de quelques semaines à plusieurs mois.


C

Chandra
La lune. Notez que la lune est une divinité... masculine en Inde.


Chara
Litt. 'mobile' comme les signe cardinaux . Aussi, le Chara Dasa est un système de périodes hindoues développés par Jaimini. En astrologie Jaimini, les signes Sthiras (fixes) aspectent les signes Charas (cardinaux), sauf pour le signe adjacent.


D

Dasas
(ou mahadasas)

Nom donné aux périodes majeures employés en Inde. Les dasas durent de 6 à 20 ans, selon la planète, dans le système Vimshottari.


Dara
Littéralement « épouse ». Le significateur de l'époux ou épouse en astrologie Jaimini. La planète ayant la position en degré la plus faible.


Dasamsa
Thème divisionnel (division 10) employé pour le travail, en relation avec la maison 10 et son maître du thème natal, et la maison 10 du Dasamsa, etc.


Divisions
Les hindous utilisent plusieurs thèmes "divisionnels" (tel le Navamsa), qui ajoutent des éléments vitaux pour nuancer les informations données par la carte natale, nommée Rasi. Les astrologues hindous opèrent aussi, comme en Occident, une rotation de la roue astrologique en changant d'ascendant selon le sujet étudié. La 4 pour la mère, donc la 1 est la 10 de la mère soit sa profession, etc.


Drekkana
Décan. Thème divisionnel en décan fait par la division en 3 de chaque signe. Le premier décan de 10 degré est le signe même, le second décan est le second signe du même élément dans l'ordre habituel, le 3ème signe de même élément donne le 3ème décan.


Dwadasamsa
Thème divisionnel (division 12) employé pour les parents, les rapports entre le né et ses parents, leur santé et situation dans la vie etc...


H

Hora
Division en 2 du thème natal, servant à illustrer le genre et l'accord des planètes, la fortune et les finances. Quelques ressemblances avec l'ancienne technique des Sections grecques, division diurne nocturne de la carte et des planètes. (Voir Sections)


K

Karaka
Littéralement « significateur », de différents domaines de vie concrète, comme le père, l'épouse, ou bien significateur abstrait comme celui de l'âme. Il y a des Karakas sthiras (fixes), (voir plus loin). Les Karakas variables Jaimini sont indiqués sur la page hindoue de WinVéga.


Kendra
Mot sanskrit tiré du grec Kentron, signifiant 'pivot', ou charnière, soit un angle, une des 4 maisons angulaires de la carte du ciel, la 1, 4, 7, 10.


L

Lahiri
Nom de l'ayanamsa le plus courant en Inde, venant d'une commission gouvernementale indienne, et sanctionné par le gouvernement. Aussi nommé Chitra Paksha ayanamsa.


Lagna
En sanskrit, l'ascendant. Le signe de l'ascendant. Litt. l'Horoscope en Occident.


N

Navamsa
Un thème divisionnel (division 9) très important, toujours utilisé en Inde avec la carte natale, pour informer sur les couches karmiques de la carte du ciel, l'aptitude au mariage, et la compatibilité en mariage. Il est un complément à la maison 7, à Vénus, et à l'ascendant navamsa et sa maison 7.


Nakshatra
Demeure lunaire de 13°20' degrés. Il y a 27 Nakshatras (voyez le tableau) répartis le long du zodiaque sidéral, qui forment en quelque sorte un zodiaque lunaire-stellaire. Ces demeures sont associés aux étoiles repères qui envoient leurs influences stellaires par l'intermédiaire des demeures lunaires, lesquelles sont admistrés par la lune, dont le role est de filtrer les influences stellaires. Un véritable panthéon de diverses divinités cosmiques jouent un role très actif dans chaque Nakshatra.

Le mot Star est souvent synonyme de Nakshatra.


P

Putra
Litt. enfant. Le significateur des enfants est le maître de la 5, Jupiter, la ou les planètes en 5 ou en 9, etc. En astrologie Jaimini la 5e planète dans l'ordre des degré en signe.


R

Rasi

Litt. "signe" comme signe du zodiaque. Cependant le Rasi est souvent employé dans le sens de "thème natal", par opposition aux thèmes divisionnels, comme le Navamsa, en astrologie hindoue.


S

Saptamsa
Thème divisionnel (division 7) employé pour les enfants du né, leurs situations dans la vie, l'accord /désaccord avec les enfants...


Shad Balas
Technique principale servant à calculer les forces des planètes. Il s'agit de "6 sources de force", donnant 6 pointages de force distincts. Cependant, comme dans les dignités essentielles en usage en occident, surtout au moyen âge, les auteurs modernes sont peu clairs sur la façon de comprendre et de trier la grande quantité d'informations donnée par les Shad balas. Il me semble plus consistant de ne pas tous mélanger, comme le suggère Robert Hand, et d'apprendre à distinguer entre ces forces.


Star
Autre nom pour une Nakshtra, une demeure lunaire.


Sthana
Les sthana balas sont une technique de calcul de force des planètes, l'une des 6 Shad balas et sans doute la plus importante.


Sthira
Litt. 'Fixe', comme les signe fixes. Aussi, les significateurs Sthiras (fixes, soit identiques pour toutes les cartes) : le Soleil ou Vénus pour le père, Lune ou Vénus pour la mère, Jupiter pour les enfants... En astrologie Jaimini, les signes Sthiras (fixes) aspectent les signes Charas (cardinaux), sauf pour le signe adjacent.


V

Vimshopak
Autre calcul de force très important en astrologie hindoue, avec les Shad balas; apparenté aux dignités essentielles puisqu'il est uniquement dépendant du zodiaque et de ces diverses divisions. Le total est fondé sur un maximum de 20 points par planètes.


Vimshottari dasa
Le système de période principal en Inde. Voyez le texte sur les périodes.


Y

Yoga
En astrologie, une combinaison de planètes associées par signes ou aspects.




Astrologie égyptienne

Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
Les égyptiens étaient de fervents adeptes de la magie. Les prêtres magiciens agissaient par transfert d'une situation humaine dans le monde divin. Ils utilisaient la force des images divines, des amulettes, et récitaient des formules.

Les égyptiens ne manquaient pas de consulter les dieux avant de prendre des décisions. Lors des processions divines; le peuple questionnait la statue du dieu en question qui répondait au travers d'un oracle. Si la réponse ne convenait pas, alors on questionnait une autre divinité.

Dans l'astrologie égyptienne, la date de naissance correspond à un dieu ou à une déesse mi-humain, mi-animal, doté de pouvoirs magiques.

Par dieu / déesse
dieu /déesse périodes allié
Amon-Rê 8 - 21 janvier / 1er - 11 février Horus
Anubis 9 - 27 mai / 29 juin - 13 juillet Bastet
Bastet 14 - 28 juillet / 23 - 27 septembre / 3 - 17 octobre Sekhmet
Geb 12 - 29 février / 20 - 31 août Seth
Horus 20 avril - 8 mai / 12 - 19 août Geb
Isis 11 - 31 mars / 18 - 29 octobre / 19 - 31 décembre Osiris
Mout 22 - 31 janvier / 8 - 22 septembre Thot
Le Nil 1er - 7 janvier / 19 - 28 juin / 1er - 7 septembre / 18 - 26 novembre Amon-Rê
Osiris 1er - 10 mars / 27 novembre - 18 décembre Isis
Sekhmet 29 juillet - 11 août / 30 octobre - 7 novembre Geb
Seth 28 mai - 18 juin / 28 septembre - 2 octobre Le Nil
Thot 1er - 19 avril / 8 - 17 novembre Bastet


Par date
1er - 7 janvier Le Nil
8 - 21 janvier Amon-Rê
22 - 31 janvier Mout
1er - 11 février Amon-Rê
12 - 29 février Geb
1er - 10 mars Osiris
11 - 31 mars Isis
1er - 19 avril Thot
20 avril - 8 mai Horus
9 - 27 mai Anubis
28 mai - 18 juin Seth
19 - 28 juin Le Nil
29 juin - 13 juillet Anubis
14 - 28 juillet Bastet
29 juillet - 11 août Sekhmet
12 - 19 août Horus
20 - 31 août Geb
1er - 7 septembre Le Nil
8 - 22 septembre Mout
23 - 27 septembre Bastet
28 septembre - 2 octobre Seth
3 - 17 octobre Bastet
18 - 29 octobre Isis
30 octobre - 7 novembre Sekhmet
8 - 17 novembre Thot
18 - 26 novembre Le Nil
27 novembre - 18 décembre Osiris
19 - 31 décembre Isis


Les traits de caractère

Amon-Rê
Périodes : 8 - 21 janvier / 1er - 11 février
Allié : Horus
Vous faites face aux obstacles de la vie et savez trouver une solution. Vous avez le temps comme allié, et savez l'utiliser pour différer les choix et prendre du recul pour mesurer les risques. Cartésien, vous portez, un regard lucide sur le monde. Vous êtes prudent et n'aimez pas confier vos secrets à n'importe qui, ou prendre des décisions à la légère, ce qui vous évite bien des déconvenues.


Anubis
Périodes : 9 - 27 mai / 29 juin - 13 juillet
Allié : Bastet
D'une nature versatile, vous êtes cyclique et soumis à vos humeurs, vous maîtrisez les paradoxes. La nuit et l'ombre sont votre domaine et savez trouver tout seul les moyens de vous en sortir en cas de problème ou lorsque votre moral est bas. Vous êtes émotif et fragile, mais vous savez cacher vos réels sentiments derrière un sourire et un peu de mystère, vous savez être discret. Très attaché au passé, vous savez regarder vers le futur, et vous êtes attiré par les choses inaccessibles, d'où votre propension à être fataliste.


Bastet
Périodes : 14 - 28 juillet / 23 - 27 septembre / 3 - 17 octobre
Allié : Sekhmet
D'un naturel inquiet, vous êtes vigilant, prêt à sortir les griffes, à parer toutes les situations, ce qui vous rend un peu timoré face aux décisions à prendre, et peut vous faire manquer des occasions. Vous avez des aspirations mais manquez d'audaces, mais ce qui est souvent compensé par un charme naturel, un pouvoir magnétique, un caractère tout en courbes et douceur, de véritables dons de diplomate.


Geb
Périodes : 12 - 29 février / 20 - 31 août
Allié : Seth
Vous êtes plutôt un solitaire, et pour vous la qualité l'emporte toujours sur la quantité. Peu loquace, vous cherchez les mots justes, vous aimez canaliser votre énergie sur quelques tâches peu nombreuses plutôt que de vous disperser, vous aimez prendre votre temps. Vous aimez séduire mais sans trop le montrer, et vous n'hésitez pas à aider votre prochain.


Horus
Périodes : 20 avril - 8 mai / 12 - 19 août
Allié : Geb
D'un naturel généreux, entier, honnête, vous aimez les choses claires et constructives. Votre réflexion est rapide et efficace, et savez emmagasiner beaucoup de connaissances. La confiance, que vous avez en vous même, vous pousse à vous surestimer et à prendre des risques, mais c'est compensé par votre sens des réalités et votre côté pragmatique. Vous nêtes pas coléreux mais vous n'oubliez pas les contrariétés que vous avez eu à subir.


Isis
Périodes : 11 - 31 mars / 18 - 29 octobre / 19 - 31 décembre
Allié : Osiris
Vous aimez le mouvement, la nouveauté, les expériences, les rencontres, sans préjugé et sans appréhension; d'une grande ouverture d'esprit, vous avez foi en la nature humaine, malgré les trahisons. Vous êtes instinctif, déterminé, de nature généreux et conciliant, vous savez vous défendre, et vous recherchez l'épanouïssement et le positif.


Mout
Périodes : 22 - 31 janvier / 8 - 22 septembre
Allié : Thot
Très émotif, vous savez vous protéger; l'injustice vous révolte, mais vos deux valeurs importantes sont l'amour et l'honnêteté. Envers les autres, vous êtes très protecteur, amical, généreux mais trop confiant; très consciencieux dans vos activités, vous vous investissez trop affectivement dans ce que vous réalisez, d'où souvent des déceptions et des cicatrices morales. Vous êtes attiré par les métiers sociaux.


Le Nil
Périodes : 1er - 7 janvier / 19 - 28 juin / 1er - 7 septembre / 18 - 26 novembre
Allié : Amon-Rê
Protecteur, altruiste, de bon conseil, prudent, courageux et infatigable, vous aimez les lieux agréables et chaleureux, et savez éviter les situations conflictuelles, mais savez forcer tous les barrages si nécessaire. D'un tempérament un peu soupe-au-lait, les gens savent profiter de vous, mais vous ne supportez pas les trahisons.


Osiris
Périodes : 1er - 10 mars / 27 novembre - 18 décembre
Allié : Isis
De nature curieux, vous aimez les expériences nouvelles et savez vivre intensément, en accumulant connaissances et en développant votre sagesse. Vous ne craignez pas l'échec et savez trouver toujours une solution pour rebondir. Amical, généreux, vous faites trop confiance, et connaissez la déception; attiré par l'innaccesible, vous manquez souvent des opportunités, mais vous accomplissez parfois des miracles.


Sekhmet
Périodes : 29 juillet - 11 août / 30 octobre - 7 novembre
Allié : Geb
Intransigeant, porté sur les valeurs morales, sensible et émotif, la passion et la colère vous font souvent perdre vos moyens. Intuitif, en quête de reconnaissance, honnête, vous faites peu confiance et ne pardonnez pas la trahison. Vous avez une bonne vision des choses, le sens des affaires et vous faites peu d'erreur. Vous êtes attiré par les métiers juridiques et ceux des affaires.


Seth
Périodes : 28 mai - 18 juin / 28 septembre - 2 octobre
Allié : Le Nil
De nature perfectionniste, vous détestez la médiocrité; polyvalent, passionné, avec une mentalité de chasseur et de gagnant, vous êtes attiré par les défits et vous savez les surmonter, mais sans réellement savoir tirer partie de vos victoires, d'où l'éternel besoin de recommencer. Vous aimez surtout l'instant présent et vous n'êtes pas tourné vers le passé.


Thot
Périodes : 1er - 19 avril / 8 - 17 novembre
Allié : Bastet
De nature entreprenant et d'une grande curiosité, vous aimez découvrir et explorer les pistes inédites. Désintéressé, vous détestez les esprits calculateurs, vous recherchez l'enrichissement intellectuel et humain. Généreux et honnête, vous avez de l'autorité naturelle, vous aimez l'engagement et vous êtes pédagogue. Vous êtes attiré par les métiers de la recherche et de l'enseignement.

Astrologie chinoise

Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
Astrologie chinoise
L'astrologie chinoise (zhanxingshu 占星術, xingxue 星學, qizhengsiyu 七政四餘, guolaoxingzong 果老星宗) est basée sur les notions astronomiques, religieuses et calendériques traditionnelles. Au cours du XXe siècle, ses 12 animaux -signes ont été adoptés dans la culture populaire de nombreux pays.

Astrologie

Les 12 animaux
Les douze signes animaux du zodiaque (生肖 shengxiao) sont, dans l'ordre : Souris ou Rat - Buffle ou Bœuf - Tigre - Lièvre ou Chat ou Lapin - Dragon ou Lézard - Serpent - Cheval - Chèvre ou Bouc ou Mouton - Singe - Coq ou Phénix - Chien - Cochon ou Sanglier ou Porc ou Ours.

Pratiquement dès l'origine de l'Astrologie des 111 Etoiles codifiée par l'Empereur Houang Ti en 2637 avant notre ère, les Empereurs Chinois ont interdit la consultation des astres, sauf aux astrologues de leur cour, par peur que des adversaires ne puisse utiliser l'astrologie pour déterminer leurs périodes de faiblesse et tenter de les renverser.

Sous peine donc d'avoir la tête coupée et pragmatiques, les Chinois qui étaient surtout un peuple d'agriculteurs ont inventé par nécessité des dizaines de systèmes astrologiques se rapprochant beaucoup de la numérologie et qui leur permettait de savoir à quel moment planter ou faire telle ou telle chose dans leur vie quotidienne.

C'est à cause de cette obligation de ne plus regarder le ciel que dans certains de ces systèmes de remplacement il n'est presque plus tenu compte des planètes et que l'année débute toujours le 4 (ou le 5) février et non pas au premier jour de la nouvelle lune de printemps comme c'est le cas pour l'astrologie des 111 Etoiles.

Le système des 28 demeures lunaires ne tient compte que de la Lune. Conduite également dictée par un pragmatisme lié aux nécessités de la vie quotidienne pour connaître les moments favorables pour par exemple se marier, couper le bois ou bien faire le vin...

L'astrologie des 9 Etoiles quant à elle est utilisée en Feng Shui et basée sur le carré magique dans un cycle de 9 années tenant compte des directions des étoiles de la Grande Ourse constituée de l'étoile polaire et de 8 autres étoiles.

Dans l'astrologie des 4 piliers du destin, les astrologues chinois combinent les données astrales de la naissance ainsi que son heure et sa date avec les cinq éléments, selon un système complexe de binômes (annuel, mensuel, journalier et horaire qui forment à eux 4 une fiche d'identité) mis au point, selon la tradition, entre la fin des Tang et le début des Song par Chen Xiyi , connu sous le nom de ziweidoushu « données des maisons astrales Ziwei et Dou », les plus influentes.





Principaux astres
Les anciens astronomes chinois ont associé les cinq planètes principales aux cinq éléments, d’où elles tirent leur nom actuel : Jupiter est le Bois, Mars est le Feu, Saturne est la Terre, Vénus est le Métal, Mercure est l'Eau.

Leurs positions dans le ciel, ainsi que celle du soleil et de la lune, appelésYang et Yin suprêmes , et le passage éventuel de comètes au moment de la naissance influencent la destinée.

Jupiter est particulièrement important car sa révolution, et non celle du Soleil, était utilisée jusqu’au milieu de la dynastie Han pour compter les années. Selon la religion traditionnelle, l’année chinoise qui commence appartient au dieu de cette planète, Taisui . Tous ceux qui sont du signe de l'année doivent lui faire une offrande au temple pour s'attirer ses bonnes grâces.


Maisons astrales
La zone autour de l’écliptique et de l’équateur céleste est divisée en 28 maisons lunaires sù , correspondant aux 28 secteurs traversés à tour de rôle par la Lune au cours du mois lunaire. L’ensemble de ce « zodiaque chinois » est divisé en 4 quartiers xiàng , représenté chacun par un animal totem. Leur position est déterminée à la tombée de la nuit le soir de l’équinoxe de printemps. Les noms des maisons lunaires, difficilement explicables, sont très anciens : ils ont été retrouvés sur des objets funéraires datant des Royaumes combattants, et pourraient remonter aux Zhou. Il est donc difficile de connaitre leur signification originelle, car le caractère qui les désigne a pu changer de sens. Néanmoins certains semblent désigner une partie de l’animal totem, comme jiǎo (corne).

De manière générale, les noms des astérismes chinois sont assez différents de ceux des 88 constellations occidentales. Par exemple, le chariot d’Ursa major est appelé « la louche » . La ceinture d'Orion est connue sous le nom de shēn dont un sens est « trois » ; Orion représente donc les trois dieux de la Fortune, du Bonheur et de la Longévité.

Le quartier le plus au nord, dont l'animal totem, une tortue fantastique dont la carapace évoque une armure, s'appelle Xuanwu, « guerrier noir » , est particulièrement important. Il renferme dans la maison dǒu le chariot de la Grande Ourse (dǒu du nord) et l’astérisme nándǒu (dǒu du sud) dans le Sagittaire qui gouvernent les naissances et les morts. Sous le nom de Zhenwudadi, Xuanwu est aussi un dieu, esprit du ciel du Nord et de l'Eau dans la croyance taoïste.


Enceintes
Autour du pôle nord céleste, les Chinois distinguaient trois zones étoilées qui semblaient chacune cernée par une enceinte, d’où leur nom des « trois enceintes ».

L’« enceinte impériale » ou « enceinte supérieure » se situe autour de α Ursae Minoris, autrefois considérée comme fixe, axe du ciel. On croyait que les étoiles et les dieux stellaires qu’elle abritait gouvernaient les destinées de l’empereur et de sa famille. L’« enceinte du palais d'en haut » , ou « enceinte moyenne » autour du Lion, de la Vierge et de Cassiopée, gouvernait les ministres et fonctionnaires du palais. L’« enceinte du marché céleste » ou « enceinte inférieure » autour d’ Ophiuchus, de l’aigle et d’Hercule représentait l'administration locale. Les étoiles et astérismes de ces enceintes portaient des noms en rapport avec leur symbolisme, titres officiels ou nobiliaires par exemple.


Légende d'Altaïr et de Véga
Les étoiles dans le ciel ne constituent pas seulement la base des lectures astrologiques, mais également la matière de nombreux contes de fées. Par exemple, le triangle d'été est un trio constitué du bouvier, un jeune paysan (Alpha Aquilae/Altair), de la tisserande, une fée (Alpha Lyrae/Vega) et la fée Taibai (Alpha Cygni/Deneb). Le bouvier et la tisserande, époux séparés par décret céleste, se tiennent chacun d'un côté de la rivière argentée (la Voie lactée). Chaque année, le septième jour du septième mois dans le calendrier chinois, jour de la fête de Qiqiao, les oiseaux forment un pont à travers la Voie lactée. Le bouvier le traverse avec leurs deux fils (les deux étoiles de chaque côté d'Altaïr) pour une réunion annuelle avec leur mère fée. La fée Taibai chaperonne les deux amants.


Les quatre gardiens célestes
Article détaillé : Quatre animaux.
Les 28 maisons lunaires sont classées en quatre quartiers contenant sept constellations chacun. Ils sont identifiés à quatre créatures fantastiques , gardiens célestes. Les constellations ou étoiles notables auxquelles ils sont rattachés sont indiqué à leur suite :


Dragon vert de l'est
Le Dragon vert de l'est associé au bois

Jue (Jiao) - La Corne, α Virginis (Spica)
Kang - Le Cou, Vierge
Di - Les Fondations, Balance
Fang - La Chambre, Balance
Xin - Le Cœur, α Scorpii (Antares)
Wei - La Queue, Scorpion
Ji - La Corbeille d'osier, Sagittaire

Tortue noire du nord
La Tortue noire du nord associée à l'eau.

Nandou - La Louche, Sagittaire
Xunu - Le Bœuf, Capricorne
Nu - La Dame, Verseau
Xu - Le Néant, Verseau
Wei - Le Toit, Verseau et Pégase
Yingshi - Le Campement, Pégase
Dongbi - Le Mur, Pégase

Tigre blanc de l'ouest
Le Tigre blanc de l'ouest associé au Métal (souvent identifié à l' or, mais parfois aussi au bronze moulé des vases et même à l'acier d'une lame tranchante)

Kui - Les Pattes, Andromède
Lou - La Longe, Taureau
Wei - Le Ventre, Taureau
Mao - La Tête chevelue, Pléiades
Bi - Le Filet, Taureau
Zuixi - Le Bec de tortue, Orion
Shen - Bonheur, Fortune, et Longue vie, Orion

L'Oiseau vermillon du sud
L'Oiseau vermillon du sud, ou Phénix chinois associé au feu

Dongjing - Le Bien, Gémeaux
Yugui - Les Fantômes, Cancer
Liu - Le Saule, Hydre
Qixing - L'Étoile, α Hydrae (Alphard)
Zhang - Le Filet déployé, Coupe
Yi - Les Ailes, Corbeau
Zhen - Le Char, Corbeau
La forme des animaux-gardiens ainsi que la répartition des couleurs se sont fixées sous les Han sous l'influence de la théorie des cinq éléments.


Le Serpent ocre au centre est associé au 5ème élément: la Terre

Signes chinois
Ils constituent un ensemble de douze animaux que l'on pense inspirés à l'origine par les douze signes de l'astrologie persane, transmis via l'Inde ou le Tibet. Ils sont associés aux douze rameaux terrestres, qui en combinaison avec les dix tiges célestes constituent le système chinois de décompte du temps le plus anciennement attesté.


Légendes
Des légendes relatent comment les animaux furent choisis et comment fut déterminé leur ordre. Le plus souvent, la sélection se fait par le biais d’une course sous l’égide de l'Empereur de jade, chef des dieux, ou du Bouddha. Parfois c’est le porc qui arbitre, et les incidents se multiplient du fait de son incompétence.

Les deux anecdotes les plus connues :
La course s’achevant par la traversée d’une rivière, le bœuf, bon prince, aurait accepté de transporter le rat entre ses cornes. Mais au moment de toucher la rive, celui-ci sauta à terre, devançant le bœuf ; c’est ainsi qu’il devint le premier signe.
L'absence du chat serait due à la négligence du rat son ami, que l’Empereur de Jade avait chargé de convoquer les animaux pour la sélection des signes du zodiaque. Le chat se fâcha, et c'est depuis qu'ils sont ennemis naturels. Il a néanmoins été retenu dans la version vietnamienne où il remplace le lapin.
Arbitrage du porc
Le porc avait réussi à persuader l’Empereur de Jade de le choisir comme juge de la valeur relative des différents animaux. Il commença par faire enrager le tigre et le dragon en les plaçant derrière le rat et le bœuf. Ils firent un tel scandale qu’il fallut les apaiser. Le singe dessina sur le front du tigre le caractère roi 王qu’il porte toujours, pour lui confirmer son titre de souverain des animaux terrestres. Quant au dragon, le coq, qui à l’époque portait des cornes, les lui offrit en guise de couronne et il fut consacré roi des animaux aquatiques.
C’était compter sans le lièvre au culot imbattable. Il sortit des rangs pour défier le dragon à la course. Celui-ci accepta ; les deux adversaires allaient de front quand le lièvre se dirigea vers un bois. Les nouvelles cornes du dragon se prirent dans les branchages et il perdit. Il en blâma le coq qui, vexé, exigea la restitution de son cadeau. Le dragon lui répondit qu’il lui rendrait les cornes quand le soleil se lèverait à l’Ouest, et c’est depuis ce jour que le coq supplie tous les matins le soleil de se lever de ce côté.
Le lièvre devait sa rapidité en partie au chien qui lui avait conseillé de couper sa queue autrefois longue. Après sa victoire sur le dragon, le chien vient le féliciter, espérant des remerciements. Mais le lièvre lui dénia tout crédit dans sa victoire. Furieux, le chien le mordit et fut placé en queue de la série en punition.
Quant au porc, ayant achevé le classement des animaux, il s’inscrivit lui-même en tête et alla porter la liste à l’Empereur de Jade pour approbation. Le dieu ayant eu vent des incidents le dégrada à la dernière place.


Ordre Nom chinois Nom français Rameau correspondant

1 鼠 shǔ rat 子 zi (Yang)
2 牛 niú buffle ou bœuf 丑 chou (Yin)
3 虎 hǔ tigre 寅 yin (Yang)
4 兔 tù lapin ou lièvre 卯 mao (Yin)
5 龍 lóng (龙) dragon 辰 chen (Yang)
6 蛇 shé serpent 巳 si (Yin)
7 馬 mǎ (马) cheval 午 wu (Yang)
8 羊 yáng chèvre 未 wei (Yin)
9 猴 hóu singe 申 shen (Yang)
10 鷄 jī (鸡) coq 酉 you (Yin)
11 狗 gǒu chien 戌 xu (Yang)
12 猪 zhū cochon 亥 hai (Yin)

Le cycle sexagésimal
On peut combiner le cycle des animaux avec le cycle binaire Yin-Yang, chaque animal étant toujours associé à une année de même type ; le Dragon, par exemple, est toujours yang, et la Chèvre toujours yin. Dans le calendrier grégorien, les années paires sont yang et les années impaires sont yin (en toute rigueur le changement yin-yang se fait au moment du Nouvel An chinois).

Combiné avec le cycle des cinq éléments, Or (金 jin), Eau (水 shui), Bois (木 mu), Feu (火 huo), et Terre (土 tu), l'ensemble donne un cycle de soixante années différentes. On aura ainsi l'année du "Rat Doré", celle du "Bœuf d'Eau" ou celle du "Tigre de Bois". Au Japon, l'anniversaire des soixante ans est fêté par une cérémonie appelée kanreki (achèvement du calendrier).

La tradition associe à chacun des éléments une couleur : Le Bois est vert, le Feu rouge, la Terre jaune ou ocre, l'Or blanc et l'Eau de couleur noire ou bleue. Ces couleurs apparaissent parfois à la place des éléments sur les calendriers chinois à l'étranger : année du "coq vert", du "tigre rouge" par exemple.

Dans les arrangements matrimoniaux anciens, les couples étaient assortis suivant la compatibilité de leurs signes. Par exemple, il était admis que deux "chiens" n'allaient pas ensemble, mais qu'un "chien" et un "porc" était une bonne union; un "chien-eau" sera dominé par un "porc-bois" mais dominera un "porc-feu" parce que l'Eau est bénéfique au Bois, mais contrôle le Feu, en fonction des principes de leur interaction selon la théorie des cinq éléments.

Contrairement aux signes chinois, chaque élément occupe à son tour deux années consécutives dans un cycle qui dure dix ans. La première année l'élément est Yang, l'année suivante le même élément est Yin.

Il suffit donc de consulter le dernier chiffre de son année de naissance (Prendre la date de l'année précédente si l'on est né avant le nouvel an chinois !) pour connaître son élément:

Les années dont le chiffre des unités est 0 ou 1 ont pour élément l'Or.
Les années dont le chiffre des unités est 2 ou 3 ont pour élément l'Eau.
Les années dont le chiffre des unités est 4 ou 5 ont pour élément le Bois.
Les années dont le chiffre des unités est 6 ou 7 ont pour élément le Feu.
Les années dont le chiffre des unités est 8 ou 9 ont pour élément la Terre.

Le Nouvel An chinois
Comme le calendrier chinois est soli-lunaire, la date de changement de signe est celle du Nouvel An chinois qui se situe le jour de la nouvelle lune (à la date de Pékin) comprise entre le 21 janvier et le 20 février.

Néanmoins, dans le système de décompte des années par combinaison des tiges célestes et des rameaux terrestres auxquels sont associés les animaux, le changement s'effectue au début du printemps, au jour appelé lichun (立春), qui se situe le 4 ou le 5 février, lorsque le soleil arrive à 315 degrés de longitude. Quelques almanachs chinois récents reprennent cette tradition et font changer les signes le jour de lichun.

Les signes chinois sont aussi utilisés par d'autres cultures asiatiques, vietnamienne et japonaise, par exemple. Les services postaux de plusieurs autres pays émettent parfois un timbre de l'Année du ...», mais les pays peu familiers avec l'utilisation du calendrier lunaire chinois supposent que les signes changent le 1er janvier de chaque année.

Ceux qui prennent les signes chinois au sérieux peuvent consulter la table ci-dessous, particulièrement utile aux personnes nées en janvier ou en février, période de changement d'année selon le calendrier luni-solaire.

Petite astuce pour calculer facilement la nouvelle année chinoise : le cycle recommence environ tout les 95 ans, ainsi en 1900 l'année a debutée le 31 janvier, elle a débuté le 31 janvier aussi en 1995 (attention cela peut varier de 1 à 2 jours).

Zodiaque chinois de 1900 à 2020

Zodiaque chinois Début Fin Début Fin Elément Signe
1900 jan. 31 1901 fév. 18 1960 jan. 28 1961 fév. 14 金Or 鼠 rat
1901 fév. 19 1902 fév. 07 1961 fév. 15 1962 fév. 04 金 Or 牛 bœuf
1902 fév. 08 1903 jan. 28 1962 fév. 05 1963 jan. 24 水 Eau 虎 tigre
1903 jan. 29 1904 fév. 15 1963 jan. 25 1964 fév. 12 水 Eau 兔 lapin
1904 fév. 16 1905 fév. 03 1964 fév. 13 1965 fév. 01 木 Bois 龍 dragon
1905 fév. 04 1906 jan. 24 1965 fév. 02 1966 jan. 20 木 Bois 蛇 serpent
1906 jan. 25 1907 fév. 12 1966 jan. 21 1967 fév. 08 火 Feu 馬 cheval
1907 fév. 13 1908 fév. 01 1967 fév. 09 1968 jan. 29 火 Feu 羊 chèvre
1908 fév. 02 1909 jan. 21 1968 jan. 30 1969 fév. 16 土 Terre 猴 singe
1909 jan. 22 1910 fév. 09 1969 fév. 17 1970 fév. 05 土 Terre 鷄 coq
1910 fév. 10 1911 jan. 29 1970 fév. 06 1971 jan. 26 金 Or 狗 chien
1911 jan. 30 1912 fév. 17 1971 jan. 27 1972 fév. 14 金 Or 猪 porc
1912 fév. 18 1913 fév. 05 1972 fév. 15 1973 fév. 02 水 Eau 鼠 rat
1913 fév. 06 1914 jan. 25 1973 fév. 03 1974 jan. 22 水 Eau 牛 bœuf
1914 jan. 26 1915 fév. 13 1974 jan. 23 1975 fév. 10 木 Bois 虎 tigre
1915 fév. 14 1916 fév. 02 1975 fév. 11 1976 jan. 30 木 Bois 兔 lapin
1916 fév. 03 1917 jan. 22 1976 jan. 31 1977 fév. 17 火 Feu 龍 dragon
1917 jan. 23 1918 fév. 10 1977 fév. 18 1978 fév. 06 火 Feu 蛇 serpent
1918 fév. 11 1919 jan. 31 1978 fév. 07 1979 jan. 27 土 Terre 馬 cheval
1919 fév. 01 1920 fév. 19 1979 jan. 28 1980 fév. 15 土 Terre 羊 chèvre
1920 fév. 20 1921 fév. 07 1980 fév. 16 1981 fév. 04 金 Or 猴 singe
1921 fév. 08 1922 jan. 27 1981 fév. 05 1982 jan. 24 金 Or 鷄 coq
1922 jan. 28 1923 fév. 15 1982 jan. 25 1983 fév. 12 水 Eau 狗 chien
1923 fév. 16 1924 fév. 04 1983 fév. 13 1984 fév. 01 水 Eau 猪 porc
1924 fév. 05 1925 jan. 24 1984 fév. 02 1985 fév. 19 木 Bois 鼠 rat
1925 jan. 25 1926 fév. 12 1985 fév. 20 1986 fév. 08 木 Bois 牛 bœuf
1926 fév. 13 1927 fév. 01 1986 fév. 09 1987 jan. 28 火 Feu 虎 tigre
1927 fév. 02 1928 jan. 22 1987 jan. 29 1988 fév. 16 火 Feu 兔 lapin
1928 jan. 23 1929 fév. 09 1988 fév. 17 1989 fév. 05 土 Terre 龍 dragon
1929 fév. 10 1930 jan. 29 1989 fév. 06 1990 jan. 26 土 Terre 蛇 serpent
1930 jan. 30 1931 fév. 16 1990 jan. 27 1991 fév. 14 金 Or 馬 cheval
1931 fév. 17 1932 fév. 05 1991 fév. 15 1992 fév. 03 金 Or 羊 chèvre
1932 fév. 06 1933 jan. 25 1992 fév. 04 1993 jan. 22 水 Eau 猴 singe
1933 jan. 26 1934 fév. 13 1993 jan. 23 1994 fév. 09 水 Eau 鷄 coq
1934 fév. 14 1935 fév. 03 1994 fév. 10 1995 jan. 30 木 Bois 狗 chien
1935 fév. 04 1936 jan. 23 1995 jan. 31 1996 fév. 18 木 Bois 猪 porc
1936 jan. 24 1937 fév. 10 1996 fév. 19 1997 fév. 06 火 Feu 鼠 rat
1937 fév. 11 1938 jan. 30 1997 fév. 07 1998 jan. 27 火 Feu 牛 bœuf
1938 jan. 31 1939 fév. 18 1998 jan. 28 1999 fév. 15 土 Terre 虎 tigre
1939 fév. 19 1940 fév. 07 1999 fév. 16 2000 fév. 04 土 Terre 兔 lapin
1940 fév. 08 1941 jan. 26 2000 fév. 05 2001 jan. 23 金 Or 龍 dragon
1941 jan. 27 1942 fév. 14 2001 jan. 24 2002 fév. 11 金 Or 蛇 serpent
1942 fév. 15 1943 fév. 04 2002 fév. 12 2003 jan. 31 水 Eau 馬 cheval
1943 fév. 05 1944 jan. 24 2003 fév. 01 2004 jan. 21 水 Eau 羊 chèvre
1944 jan. 25 1945 fév. 12 2004 jan. 22 2005 fév. 8 木 Bois 猴 singe
1945 fév. 13 1946 fév. 01 2005 fév. 9 2006 jan. 28 木 Bois 鷄 coq
1946 fév. 02 1947 jan. 21 2006 jan. 29 2007 fév. 17 火 Feu 狗 chien
1947 jan. 22 1948 fév. 09 2007 fév. 18 2008 fév. 6 火 Feu 猪 porc
1948 fév. 10 1949 jan. 28 2008 fév. 7 2009 jan. 25 土 Terre 鼠 rat
1949 jan. 29 1950 fév. 16 2009 jan. 26 2010 fév. 23 土 Terre 牛 bœuf
1950 fév. 17 1951 fév. 05 2010 fév. 24 2011 fév. 2 金 Or 虎 tigre
1951 fév. 06 1952 jan. 26 2011 fév. 3 2012 jan. 22 金 Or 兔 lapin
1952 jan. 27 1953 fév. 13 2012 jan. 23 2013 fév. 9 水 Eau 龍 dragon
1953 fév. 14 1954 fév. 02 2013 fév. 10 2014 jan. 30 水 Eau 蛇 serpent
1954 fév. 03 1955 jan. 23 2014 jan. 31 2015 fév. 18 木 Bois 馬 cheval
1955 jan. 24 1956 fév. 11 2015 fév. 19 2016 fév. 7 木 Bois 羊 chèvre
1956 fév. 12 1957 jan. 30 2016 fév. 8 2017 jan. 27 火 Feu 猴 singe
1957 jan. 31 1958 fév. 17 2017 jan. 28 2018 Fév 15 火 Feu 鷄 coq
1958 fév. 18 1959 fév. 07 2018 fév. 16 2019 fév. 4 土 Terre 狗 chien
1959 fév. 08 1960 jan. 27 2019 fév. 5 2020 jan. 24 土 Terre 猪 porc

Les signes horaires
Les douze "rameaux terrestres" étaient utilisés autrefois pour marquer les périodes de la journée, chaque signe correspondant à une tranche de deux heures est appelée shichen (時辰). Cette division horaire est prise en compte par l'astrologie et il est donc possible d'associer un signe animal à chaque tranche horaire.

23 h 00 - 01 h 00 : Rat (Souris)
01 h 00 - 03 h 00 : Bœuf (Buffle)
03 h 00 - 05 h 00 : Tigre
05 h 00 - 07 h 00 : Lapin (Lièvre-Chat)
07 h 00 - 09 h 00 : Dragon (Lézard)
09 h 00 - 11 h 00 : Serpent
11 h 00 - 13 h 00 : Cheval
13 h 00 - 15 h 00 : Chèvre (Mouton-Bouc)
15 h 00 - 17 h 00 : Singe
17 h 00 - 19 h 00 : Coq (Phénix)
19 h 00 - 21 h 00 : Chien
21 h 00 - 23 h 00 : Porc (Cochon-Ours-Sanglier)
Dans un thème d'astrologie chinoise, si les dates du calendrier chinois sont toujours calculées d'après le fuseau horaire de Pékin heure locale, l'heure de référence est l'heure solaire locale du lieu de naissance de la personne concernée.

astrologie amérindienne,

Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie amérindienne permettait aux Indiens d'Amérique d'organiser leur vie et de prévoir les moments importants de l'année. Elle a la particularité d'avoir treize animaux totems pour signes.


Les treize animaux totems
Chevreuil : 24 juin-22 juillet
Aigle : 23 juillet-19 août
Tortue : 20 août-16 septembre
Bernache : 17 septembre-14 octobre
Castor : 15 octobre-11 novembre
Renard : 12 novembre-9 décembre
Loutre : 10 décembre-5 janvier
Ours : 6 janvier-1er février
Orignal : 2 février-3 mars
Marmotte : 4 mars-31 mars
Lièvre : 1er-28 avril
Oie blanche : 29 avril-26 mai
Saumon : 27 mai-23 juin
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