Publié le 29/09/2007 à 12:00 par wicca
Puisque apparement il y a de la demande et que certain ne sont pas informé, oui je fait des protections spirituelles, si vous etes interessés contacter moi faite sur le blog contacter l'auteur et je vous repondrai par la suite.
Publié le 13/06/2007 à 12:00 par wicca
Apres presque une semaine, personne n'a repondu à mon appel, j'arrete donc la mise à jour de ce site.
Cependant je laisse le site en activité.
Publié le 07/06/2007 à 12:00 par wicca
Bonjour à toutes et tous
Aujourd'hui je me suis posé la question " dois je continuer mon blog" en effet j'ai beaucoup de travail et faire les posts sur ce blog me prend du temps, mais pour
qui et es ce qu'au moins cela interesse quelqu'un.
Donc je vous laisse deposer vos commentaires sur ce post pour savoir ce que vous en pensez que cela soit negatif ou positif, et je reviendrai la semaine prochaine pour savoir si je continue ou pas.
merci à vous toutes et tous
Publié le 25/05/2007 à 12:00 par wicca
L'effet Barnum (expression attribuée au psychologue Paul Meehl en référence aux talents de manipulateur de l'homme de cirque Phineas Taylor Barnum), autrement appelé effet Forer, effet de validation subjective ou effet de validation personnelle, désigne un biais subjectif induisant toute personne à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à elle-même.
L'effet Barnum peut s'appliquer notamment à :
l'astrologie,
la graphologie,
aux horoscopes,
à la voyance,
ainsi qu'à de nombreuses typologies présentant les personnalités,
et aux pseudo-sciences en général
Découverte
En 1948, le psychologue Bertram R. Forer soumit ses étudiants à un test de personnalité. Mais au lieu d'une analyse personnalisée, il remit ensuite à chacun la même description construite à partir d'un recueil d'horoscopes :
"Vous avez besoin d'être aimé et admiré, et pourtant vous êtes critique avec vous-même. Vous avez certes des points faibles dans votre personnalité, mais vous savez généralement les compenser. Vous avez un potentiel considérable que vous n'avez pas encore utilisé à votre avantage. À l'extérieur vous êtes discipliné et vous savez vous contrôler, mais à l'intérieur vous tendez à être préoccupé et pas très sûr de vous-même. Parfois vous vous demandez sérieusement si vous avez pris la bonne décision ou fait ce qu'il fallait. Vous préférez une certaine dose de changement et de variété, et devenez insatisfait si on vous entoure de restrictions et de limitations. Vous vous flattez d'être un esprit indépendant ; et vous n'acceptez l'opinion d'autrui que dûment démontrée. Mais vous avez trouvé qu'il était maladroit de se révéler trop facilement aux autres. Par moment vous êtes très extraverti, bavard et sociable, tandis qu'à d'autres moments vous êtes introverti, circonspect, et réservé. Certaines de vos aspirations tendent à être assez irréalistes."
Il demanda ensuite à chaque étudiant de noter la pertinence de l'évaluation de sa personnalité sur une échelle de 0 (médiocre) à 5 (excellent).
La moyenne fut de 4,26. Reconduite, l'expérience donna des résultats similaires.
Postérité
Les psychologues Dickson et Kelly ont ensuite poursuivi les recherches sur cet effet, faisant notamment ressortir que l'évaluation de la pertinence augmentait selon différents facteurs, notamment :
la persuasion du sujet que l'analyse s'appliquait à lui seul
la reconnaissance par le sujet d'une autorité de l'évaluateur
la présence dans l'analyse de traits majoritairement positifs
Références
- Bertram R. Forer, The fallacy of personal validation: A classroom demonstration of gullibility. Journal of Abnormal and Social Psychology, 44, 118-123. (1949)
- Ulrich, R.E., Stachnik, T.J., & Stainton, S.R., Student acceptance of generalized personality interpretations. Psychological Reports, 13, 831-834. (1963)
- Dickson, D. H. and Kelly, I. W., The 'Barnum Effect' in Personality Assessment: A Review of the Literature. Psychological Reports, 57, 367-382. (1985)
Publié le 25/05/2007 à 12:00 par wicca
Le nom « zodiaque » vient du mot grec zodiakos [kyklos], "cercle de petits animaux", de zodiaion, diminutif de zoon : "animal". Ce nom vient de ce que toutes les constellations du Zodiaque (sauf la Balance, anciennement partie du Scorpion) figurent des créatures vivantes.
Le plus souvent, le grand public a entendu parler des signes du zodiaque dans un contexte astrologique et non astronomique.
Constellations du zodiaque
Le zodiaque est le nom de la zone dans les cieux autour de l'écliptique où sont observés les déplacements du Soleil ainsi que des planètes . La trajectoire du Soleil sur la voûte céleste est l'écliptique. Les planètes et la Lune s'en écartent plus ou moins, et l'on retient comme limite conventionnelle du zodiaque une bande de huit degrés d'arc de part et d'autre de l'écliptique.
Le zodiaque est traditionnellement divisé en douze constellations correspondant à douze signes. En fait, l'écliptique traverse treize constellations dans le ciel, mais l'une d'entre elles, Ophiuchus (ou Serpentaire), ne fait pas partie du Zodiaque traditionnel.
Les constellations présentes dans le zodiaque sont : le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer (ou Scarabée), le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, Ophiuchus (ou Serpentaire), le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons.
Article détaillé : Constellation.
Zodiaque et Astronomie
Le zodiaque a été divisé au Ve siècle av. J.-C. en douze parties égales (une pour chaque mois de l'année) auxquelles on a donné le nom de la constellation la plus proche (constellation qui pouvait exister bien avant la création du Zodiaque) :
le Bélier, premier signe du Zodiaque, est le secteur où le Soleil entre à l'équinoxe de printemps, le 21 mars, qui était la période de la nouvelle année dans les calendriers antiques ;
le Taureau ;
les Gémeaux ;
le Cancer est le secteur où le Soleil entre au solstice d'été, le 21 juin, date à laquelle il culmine au zénith du tropique du Cancer ;
le Lion ;
la Vierge ;
la Balance accueille le Soleil à partir de l'équinoxe d'automne, le 21 septembre ;
le Scorpion ;
le Sagittaire ;
le Capricorne est le secteur où le Soleil entre au solstice d'hiver, le 22 décembre, date à laquelle il culmine au zénith du tropique du Capricorne ;
le Verseau ;
les Poissons, qui achèvent le cycle.
Ces "signes" sont des secteurs réguliers de 30°, conventionnellement décomptés à partir du point vernal. Ils n'ont dès l'origine qu'un rapport lointain avec les constellations du même nom, dont les limites et positions sont évidemment irrégulières. De plus, ce rapport s'est constamment distendu au fil du temps, du fait de la précession des équinoxes. Ces signes du zodiaque ne doivent donc pas être confondus avec les constellations du même nom.
Pendant plus de deux millénaires, les astronomes (et les astrologues) ont ainsi repéré le mouvement des corps célestes non pas en "degrés" comme de nos jours, mais en "signe plus degrés". Ces deux méthodes sont bien entendu équivalentes : une position planétaire à 17° du Lion (le cinquième signe) est à (4x30)+17 = 137° du point vernal. Cette notation n'a été abandonnée par les astronomes qu'à la seconde moitié du XIXe siècle.
Zodiaque et Astrologie
Astrologie
Astrologie occidentale
Astrologie populaire
Horoscope
Interprétation astrologique
Signes du zodiaque
Symbolisme astrologique
Astrologie statistique
Critique de l'astrologie
Astrologie chinoise
Astrologie égyptienne
Astrologie maya
Les signes du zodiaque sont toujours utilisés dans l'astrologie comme repères spatio-temporels permettant d'établir les correspondances sur lesquelles repose cette pratique. Elle utilise pour cela la position de divers objets dans le zodiaque. Entre autres : les planètes, le Soleil, la Lune, et sur le plan local : l'horizon (l'ascendant étant le point du zodiaque coupé par l'horizon est) et le méridien (le milieu du ciel correspondant au point du zodiaque coupé par le zénith).
Cependant, il ne faut pas confondre les constellations (assemblage analogique d'étoiles) et les signes, portions de 30° de l'écliptique en partant du point vernal. La forme d'astrologie la plus courante en Occident n'utilise que très secondairement les constellations ; elle utilise leurs noms pour désigner douze régions de largeur égale, qui sont les signes. Pour l'astrologie classique, on ne naît pas sous une "constellation", mais sous un "signe".
L'astrologie sidérale
L'astrologie sidérale, pratiquée essentiellement hors d'Occident (astrologie chinoise et astrologie védique ou jyotish), divise également l'écliptique en douze zones de grandeur égale, mais elle aligne la frontière de la constellation astrologique du Bélier avec une étoile particulière plutôt qu'avec l'équinoxe du printemps, ce qui fait que les signes astrologiques sont assujettis à la même précession que les constellations.
Le décalage entre les signes et les constellations est de nos jours (en 2004) de l'ordre de 25° environ selon la mesure de l'Ayanamsa par les astrologues hindous.
Les astrologies chinoises et indiennes ont une tradition propre pour désigner les signes, dont la liste n'a pas de lien avec les signes du zodiaque traditionnels.
Malgré cette divergence fondamentale, la mode astrologique a récemment vu apparaître en occident une astrologie sidérale fondée sur les constellations traditionnelles, créée de toutes pièces, mais qui reçoit quelques échos dans le domaine de l'astrologie populaire.
Influence de la symbolique zodiacale
Cette symbolique a été fréquemment et largement utilisée dans le monde entier depuis l'époque gréco-romaine jusqu'à nos jours, notamment dans le domaine religieux, les arts, l'ésotérisme et les sciences traditionnelles (alchimie, science des lettres...). Par exemple dans le christianisme, Jésus-Christ, est entouré de douze apôtres. Dans certaines représentations de la France romane, on voit le Christ éclairant de son auréole, tel un soleil, entouré de douze animaux représentant ses apôtres. On connaît aussi l'association traditionnelle des quatre évangélistes aux quatre signes fixes : saint Luc et le Taureau, saint Marc et le Lion, saint Jean et le Scorpion (représenté sous la forme transfiguré de l'aigle[réf. nécessaire]) et saint Matthieu et le Verseau (sous la forme de l'ange[réf. nécessaire]). Il serait possible de multiplier indéfiniment les exemples.
Signes et constellations du zodiaque
Voici un tableau des signes et des constellations du zodiaque avec les dates auxquelles le soleil s'y trouve. Les deux colonnes montrent bien la différence entre un signe et une constellation du zodiaque.
Signe Symbole Passage du Soleil dans le signe Passage du Soleil dans la constellation
(en l'an 2000)
Bélier 21 mars - 19 avril 19 avril - 13 mai
Taureau 20 avril - 20 mai 14 mai - 19 juin
Gémeaux 21 mai - 20 juin 20 juin - 20 juillet
Cancer 21 juin - 22 juillet 21 juillet - 9 août
Lion 23 juillet - 23 août 10 août - 15 septembre
Vierge 24 août - 22 septembre 16 septembre - 30 octobre
Balance 23 septembre - 22 octobre 31 octobre - 22 novembre
Scorpion 23 octobre - 21 novembre 23 novembre - 29 novembre
Ophiucus ou Serpentaire (n'est pas un signe du zodiaque) 30 novembre - 17 décembre
Sagittaire 22 novembre - 21 décembre 18 décembre - 18 janvier
Capricorne 22 décembre - 19 janvier 19 janvier - 15 février
Verseau 20 janvier - 19 février 16 février - 11 mars
Poissons 20 février - 20 mars 12 mars - 18 avril
Une personne de notre époque née quand le soleil se trouve dans la constellation de la Balance ne sera donc pas du signe de la Balance. La précession des équinoxes a déplacé le point de référence du zodiaque tropique, la position du Soleil par rapport aux étoiles lors de l'équinoxe du printemps, qui en est le point de départ (début du signe du Bélier).
Les constellations sont, elles, de tailles inégales - une astrologie entièrement sidérale verrait donc une proportion immodérée de gens nés sous le signe de la Vierge. Une autre question pour l'astrologie sidérale est de situer précisément le début de son zodiaque. Les constellations n'ayant que des limites conventionnelles (dessinées en 1930), où situer la limite entre le Bélier et les Poissons autrement que par convention ?
Publié le 15/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie conditionaliste est un courant de l'astrologie française. Pour ce mouvement, l'homme est influencé par l'hérédité, appelé l'héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l'héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l'astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres.
Par le terme conditionaliste, il s'oppose fondamentalement à un déterminisme astral strict que l'expérience ne vérifie guère. Ce n'est pourtant pas un postulat initial, mais une conséquence de l'approche originale qui est suivie.
Origine de l'astrologie conditionaliste
En 1965, au moment de la publication de « La Condition Solaire » par Jean-Pierre Nicola, il n'existait que quelques astrologues pour se réclamer de cette école. Depuis cette date, l'astrologie conditionaliste s'est développée, s'exprimant dans la presse spécialisée et l'édition comme un courant en marge de l'astrologie traditionnelle et de l'astro-psychologie. Elle cherche à fonder l'astrologie sur de nouvelles bases et à redécouvrir ou réinterpréter les conclusions du Symbolisme, ou autres considérations astro-psychologiques.
L'esprit conditionaliste animait déjà de grands astrologues comme Ptolémée, Kepler, Cardan. Pour ces conditionalistes avant la lettre, l'astrologie n'est pas « absolue », les manifestations terrestres des effets zodiacaux et planétaires varient en ampleur et qualité selon les conditions d'hérédité, de race, d'éducation, de sexe et selon un contexte économique, politique, culturel, qu'il serait vain de chercher dans les configurations natales.
Les conditionalistes s'attachent à la présence ou l'absence de ces conditions extra-horoscopiques. À contre-courant de la vision fataliste de l'astrologie, le terme conditionaliste rappelle aussi que l'astrologie des Anciens se souciait bien plus que les Modernes de lier l'interprétation du Ciel aux conditions terrestres. Enfin, le terme de conditionalisme convient au fait que l'horoscope représente moins des entités « absolues » que des cycles et des variations relatives.
L'astrologie conditionaliste explore les modalités du conditionnement de toute espèce aux horloges du micro et du macrocosme. Elle s'est efforcée de montrer que ces horloges, celles de l'atome et celles du système solaire, sont effectivement en relation, non pas d'un point de vue poétique, ésotérique et analogique, mais d'un point de vue formel, c'est-à-dire exprimable par des formules mathématiques mettant en cause les nombres entiers.
Le principe de l'astrologie conditionaliste
L'idée de base de l'approche conditionaliste est que chaque être, à sa naissance, reçoit un double héritage, deux lots de bagages pour son itinéraire : l'un vient de la Terre, l'autre du système solaire, les deux héritages ayant en commun les lois générales concernant l'évolution des systèmes vivants ou non-vivants.
"Le ciel ne donne pas à l'homme ses habitudes, son histoire, son bonheur, ses enfants, sa richesse, sa femme… mais il façonne sa condition". Ptolémée
L'héritage terrestre comporte l'hérédité qui tient aux géniteurs, à la race, à l'espèce, autant qu'aux conditions de vie (conditions climatiques, sociales, politiques, économiques) des géniteurs, de la race, de l'espèce.
Dans l'héritage céleste, nous retenons les cycles et rythmes cosmiques qui marquent les temps forts de l'évolution, accélèrent ou retardent des échéances naturelles propres à l'espèce. Et cette disposition individuelle à retarder ou avancer des échéances propres à l'espèce doit précisément être décelée dans un ciel de naissance et se prêter à une caractérologie, voire une psychologie exclusivement fondée sur l'adaptation des rythmes personnels aux rythmes universels conditionnant l'espèce. En d'autres termes, le principe de base devient : l'individualité est une adaptation originale à l'adaptation de l'espèce aux lois universelles.
Les héritages terrestres et célestes sont différents mais non dissociés. Ils communiquent dans la mesure où les lois de la maturation et nos horloges internes sont sensibles aux horloges externes, ou plus exactement aux horloges non-vivantes du microcosme et du macrocosme.
On ne saurait, pour autant, faire de l'homme et de ses conditions terrestres l'instrument passif de son ciel natal. L'ampleur et la diversité des réponses humaines à une même configuration ou dominante astrale dépendent non pas du ciel ou de la terre, mais de l'interaction des héritages terrestre et céleste. C'est pourquoi, en dépit des réponses que tout être apporte à son ciel à l'heure de la naissance, la relation entre l'homme et le ciel évolue et se complexifie avec l'âge : les réponses deviennent plus élaborées, plus complexes. Le savoir astrologique s'élabore à partir des réponses les plus fréquentes aux incitations planétaires.
L'astrologue-astronome Ptolémée a fait état des limites imposées par :
l'espèce : le cheval engendre le cheval, l'homme engendre l'homme. Ce qui veut dire que les planètes ne provoquent pas de mutations. L'espèce commande… le déterminisme astral s'exerce à l'intérieur des déterminismes de l'espèce.
la diversité des races, des climats : en dehors des configurations célestes, il est des traits et des constances morphopsychologiques qui viennent du climat, de la race concernée, de son pays d'élection. Ce qui veut dire, en clair, que les signatures astrales « saturnienne, marsienne, uranienne » ne sauraient modifier les signatures générales héritées de l'adaptation à un milieu particulier. Chaque signature doit s'interpréter par rapport à cet héritage qui peut renforcer ou s'opposer aux significations planétaires.
la diversité des règles sociales et morales, ainsi que la diversité des âges.
L'astrologue Cardan (1501-1576) ne s'est pas contenté de préconiser une interprétation considérant, outre le ciel, les conditions réductrices ou amplificatrices données par l'éducation, le milieu social, l'âge. Par rapport à Ptolémée, il eut l'idée de lier l'interprétation d'un ciel à celle des horoscopes composant le milieu affectif, c'est-à-dire aux affinités et antagonismes que peuvent révéler les comparaisons de thèmes des personnes appartenant à une même cellule humaine, familiale ou autre. Cette idée a été adoptée par l'école conditionaliste qui ne dissocie pas les grandes orientations d'une personnalité des sympathies ou antipathies formées durant les premiers âges de la vie et éventuellement décelables par les comparaisons de thèmes.
Gérard Simon, maître de conférences de philosophie à l'Université de Lille, parle dans son ouvrage sur « Kepler astronome-astrologue », de « conditionnement astral » pour traduire la conception de Kepler. Il cite Kepler interprétant son thème dans un esprit conditionaliste : "Il s'ajoute aux effets des planètes l'imagination de ma mère quand elle me portait… Il s'ajoute encore que je suis né homme et non femme… en troisième lieu, je tiens de ma mère son tempérament physique, plus apte à l'étude que tout autre genre de vie ; quatrièmement, mes parents n'étaient pas riches, ils n'avaient pas de terre à laquelle je puisse me destiner et m'attacher ; cinquièmement, il y avait des écoles, il y avait des exemples de la libéralité des magistrats en faveur des enfants doués pour les études".
Kepler fait en somme le tour d'horizon des conditions terrestres (familiales, héréditaires, sociales), qu'il ajoute aux déterminations de son ciel réduit, finalement, à une structure qu'en termes savants nous qualifions aujourd'hui de « structure spatio-temporelle ».
Après Kepler, l'astrologie a suivi divers autres courants, mais en négligeant la richesse de ce point de vue, aboutissant à la domination du fatalisme dans les études et la pratique de l'astrologie. Ainsi, dans les conditions actuelles, l'influence du milieu n'est souvent indiquée que pour mémoire.
Du symbole au signal
Par rapport à ses prédécesseurs, l'originalité de l'école conditionaliste consiste à être allé jusqu'au bout des prémices posées par Ptolémée, Cardan, Kepler. En effet, si nous distinguons deux héritages, celui de la Terre et celui du Ciel, alors ce Ciel est bien réel, d'une réalité propre, différente du réel humain terrestre. Il faut distinguer ces réalités ; puis il faut retrouver comment elles peuvent communiquer, interagir entre elles.
Ainsi considérées, les planètes ne sont plus interprétées comme des symboles mais comme des signaux dont il faut percer les secrets, connaître la nature et les règles du langage. Les symboles, quant à eux, appartiennent au réel de l'homme. C'est l'homme qui symbolise, transforme et recrée ainsi à un autre niveau les influences matérielles qu'il reçoit sans nécessairement les percevoir. S'il les percevait, s'il avait conscience des influences cosmiques ambiantes, il n'aurait pas à les symboliser. Les symboles sont faits pour révéler l'inconnu. Un des grands axes de recherche de l'école conditionaliste est par conséquent l'étude de toute la symbolique astrologique traditionnelle pour en retrouver les contenus concrets, les signaux objectifs à l'origine des créations symboliques de l'homme.
Cette conception permet présente l'intérêt d'éliminer simplement le problème du libre-arbitre. L'homme peut être déterminé par son environnement géo-solaire comme les interférences entre rythmes cosmiques et rythmes biologiques, mais sa liberté se réalise par un pouvoir de symbolisation qui est d'essence spirituelle.
Par ailleurs, les influences sociales sont également à considérer comme des déterminismes extérieurs contraignant ou facilitant le pouvoir de symbolisation des signaux cosmiques. Toutes les angularités de Saturne ne font pas des savants ou des médecins. Comme dirait Kepler, il faut aussi des Universités et un certain statut social des parents pour soutenir de longues études.
Les deux réalités peuvent être explorées par exemple dans le langage des hommes.
Langages et communication
Les hommes s'expriment à la fois par des mots et des comportements. Notre langage n'est pas exclusivement limité à l'expression orale et écrite, à l'utilisation de codes verbaux et abstraits. Nous nous exprimons et nous communiquons par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. Si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l'unité organique, la vie même, seraient impossibles.
Le concept de langage ainsi compris, on peut distinguer trois niveaux complémentaires et d'un caractère concret variable - Chaque niveau est désigné par un mot-clé ou son initiale :
un niveau abstrait et verbal où la communication - surtout utile à la vie de relation - s'effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Ce niveau est celui de la Représentation, évoquant l'image, le schéma, la figure, et soulignant que le mot n'étant pas la chose en soi.
un deuxième niveau de communication repose sur l'échange d'expériences concrètes, de sensations et de contacts. Ce niveau est désigné par le terme « Existence », évoquant tout ce qui se rapporte à l'expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons.
un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l'homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l'ensemble des régulations inconscientes d'un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l'équilibre de micro ou macro systèmes. À ce niveau, le langage n'a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière. Pour les autres, ce langage n'est pas strictement physique : il relève, en dernière analyse, de l'indicible et de l'inconnaissable.
Ce dernier niveau est désigné par le terme « Transcendance », signifiant l'au-delà des perceptions conscientes.
Cette division en trois niveaux peut paraître arbitraire et pour retrouver la complexité du réel, il convient de mettre ces niveaux en relation entre eux, en opérant des transpositions. Ainsi, nous pouvons passer d'un langage à l'autre, de celui des signes conventionnels à celui des signes naturels, de la parole aux actes, ou du langage des évidences sensibles à celui des forces et signaux impersonnels.
A partir de cet exemple, on peut généraliser à tout type de signal : les mots sont réductibles à des informations simples (représentation), beaucoup plus simples, comparativement, aux informations variées que nous apportent nos expériences du réel (existence), et encore plus simples que les informations qu'il nous reste à découvrir (transcendance).
Le modèle R.E.T.
L'astrologie conditionaliste a conçu un modèle qui divise provisoirement les signaux en trois dimensions ou niveaux : Représentation, Existence, Transcendance.
Ces dimensions peuvent être associées à un degré de complexité des informations :
pour « R » : les informations simples
pour « E » : les informations duelles
pour « T » : les informations complexes ou multiples
Autrement, ces trois niveaux peuvent être codifier par un point, deux points, ou quatre points, c'est-à-dire une certaine quantité d'informations. À cet égard, on peut dire par exemple que l'information contenue dans le mot « bactérie » ne nous apprend presque rien sur la bactérie elle-même.
Avec ce modèle « 1, 2, 4 », nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous savons transposer les langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d'expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l'homme aux informations multiples ou complexes.
Si ces clefs de traduction sont bonnes, on peut imaginer réduire la dichotomie astronomie-astrologie et retrouver dans les significations astrologiques une logique interne analogue à la logique réglant l'équilibre du système solaire.
Les signaux ne s'expriment pas uniquement par des nombres, des figures et des fonctions mathématiques… Dans un autre plan de manifestation, celui du temps, les trois niveaux peuvent user de la durée : l'information simple étant l'instant ou le court terme, l'information moins simple : le moyen terme ; l'information complexe : le long terme... toutes durées que l'astrologie conditionalistes rapprochent des cycles courts, cycles moyens, cycles longs des planètes dans la vision géo-centrée. Les cycles courts de la Lune, Mercure, Vénus, Soleil-Terre, appartiennent ou relèvent du niveau « Représentation », tandis que les plus longs cycles de Pluton, Neptune, Uranus relèvent de la « Transcendance », les cycles intermédiaires de Mars, Jupiter, Saturne de « l'Existence ». Pour plus de vérité, il faut préciser que la durée du cycle ne s'est pas révélée suffisante pour définir la fonction naturelle d'une planète dans le système solaire. Inversement, une autre lecture peut être faite en terme de fréquence ; les cycles courts correspondant à des fréquences élevées.
Les niveaux s'expriment aussi en matière d'espace, distinguant l'ici, le proche, le lointain...
En résumé, en mettant en relation le langage humain et le langage impersonnel des signaux, nous avons :
à la « Représentation » correspond : le simple, le court terme, l'ici, le haut niveau d'énergie.
à « l'Existence » correspond le duel, le moyen terme, le proche, le moyen niveau d'énergie.
à la « Transcendance » correspond le complexe, le long terme, le lointain, le bas niveau d'énergie.
Langage humain et langage impersonnel se correspondent. Une relation étant établie, les autres sont impliquées et se suivent. Par exemple, si le Soleil est le « plus haut niveau d'énergie » - dans un système relatif -, alors, le Soleil correspond à l'unique, à l'implication, et chez l'homme, à la Représentation. Si Pluton correspond, dans le système solaire, au long terme et au lointain, alors Pluton correspond au bas niveau d'énergie et, chez l'homme, à son langage sur la Transcendance, à sa multiplicité.
Les variations d'énergie, tout comme les transitions entre éléments repères, du fait de l'homogénéité des relations espace-temps-structure, modifient nos conditions de réceptivité à des informations d'un ordre apparemment différent. Ces variations créent ou facilitent les voies de liaison entre le « R », le « E », le « T », dont les combinaisons par deux (RT, TR, ET, TE, EE, etc) renvoient aux fonctions planétaires, c'est-à-dire à des modèles de traitement des signaux : modèles de communication, d'information et de compréhension.
Application du modèle RET aux significations planétaires traditionnelles
C'est à partir des significations astrologiques et astro-psychologiques connues que l'école conditionaliste a adopté, pour chaque planète, les correspondances suivantes entre niveaux « R », « E », « T ». Ces correspondances ont été publiées dans « Pour une Astrologie moderne » (Editions du Seuil) à titre d'exemples sur les moyens et la façon de mettre en relation les différents plans de manifestation des « signaux » pour comprendre les significations planétaires dans leurs manifestations humaines, en langage et comportement.
Ci-dessous, chaque planète est identifiée comme une combinaison de deux des trois dimensions du modèle RET qui permet de tracer les grandes lignes d'une réinvention du symbolisme astral traditionnel.
Mercure transcendance des Représentations (tR).
Transformation du simple en multiple (diffusion, duplication). Saisie de l'idée dans le mot ou le signe, mais aussi prolifération des significations. Concerne les dispositions mentales à appréhender l'objet et l'inconnu en passant outre l'expérience sensible. Le long terme dans le court terme : flair du futur. La distance dans l'implication : adhésion superficielle.
Vénus existence des Représentations (eR).
Transformation de l'unique en dualité. La manière dont s'incarne un modèle ou sa matière. Le poids des mots, c'est-à-dire les représentations vécues, incarnées, somatisées. Les confrontations entre l'expérience sensible et l'expérience présupposée. La représentation de l'objet face à l'expérience de l'objet. L'efficacité émotionnelle des apparences. La mise en situation du paraître. Comment se réalisent les modèles.
Soleil représentation des Représentations (rR).
Equilibre ou maintien des modèles et des concepts-clés. Leur réduction, leur synthèse ou leurs références à des modèles semblables. L'auto-représentation. Le paraître. L'idéal du moi, le Surmoi en tant que postulats et entités. L'instant ou le court terme intensifié : le moment, la permanence. La logique des principes se générant eux-mêmes. L'intensité de l'implication : foi, violence, a priori.
Mars existence de l'Existence (eE).
Equilibre, maintien ou intensification des moyens concrets d'existence, c'est-à-dire des forces diverses qui assurent la survie personnelle. Intensification de l'expérience par l'objet et les situations de confrontation. Dynamique de l'action : l'activisme. Intensification de la présence. Le phénomène, le vécu et sa problématique posés en postulats.
Jupiter représentation de l'Existence (rE).
Simplification de la dualité. Concepts et choix réductifs clarificateurs. La formulation, le diagnostic, le langage de l'expérience. Les aptitudes à classer, décrire, mettre en vedette, choisir pour l'efficacité. Le vécu érigé en modèle. Les situations interprétées au mieux de ses principes et de son image de marque. Les moyens de sortir du rang. Les bénéfices de l'action. La présence changée en implication : intervenir, s'imposer, arriver.
Saturne transcendance de l'Existence (tE).
Complexification de la dualité. Situations inintégrables dans les concepts et modèles simples. Recherche des valeurs fondamentales, quête d'un en-soi. Atteinte problématique de l'universel (ou anti-modèles) par une expérimentation non moins problématique. Relativité de l'expérience personnelle qui se situe d'elle-même dans un référentiel anti-personnel. Le moyen terme reporté à plus tard : le train manqué. La présence changée en distance : le détachement, la froideur, la distraction. Accession éventuelle à une philosophie universelle par décantation des conduites expérimentales. Appréhension, par ces conduites, de modèles complexes.
Uranus représentation de la Transcendance (rT).
Réduction de la complexité. Emergence. Election de modèles simples à partir de postulats non-expérimentaux. Transformation des informations floues, complexes, contradictoires en idées-forces, orientations efficaces. Sélection, polarisation. Mise en vedette de ce par quoi l'on s'estime universel. Se poser en principe et en règle, sans passer par le moyen terme. Le long terme pour tout de suite : la révolution permanente, la notion d'instant historique. Se dégager des problématiques : les arbitraires, la philosophie à coups de marteau.
Neptune existence de la Transcendance (eT).
Réduction relative ou partielle de la complexité. La pluralité changée en dualité : moins de bataille mais toujours la guerre. Le mi-chemin. L'universel dans son vécu : ce par quoi l'on est habité ou trompé. Le passage de l'incertain au possible, de l'incroyable au vraisemblable. La transformation en conduites expérimentales des multiples conditionnements invisibles. L'expression du non-perçu dans le vécu : le langage de l'universel par les faits, les phénomènes et les sensations. Le long terme changé en moyen terme : le paradis sur Terre mais pas pour tout de suite. La distance devient présence : les dieux s'humanisent.
Pluton transcendance de la Transcendance (tT).
Équilibre, maintien ou intensification de la complexité. Maintien du secret et de l'inconnaissable par la pluralité des interférences et des simultanéités inaccessibles à l'homme victime de l'unicité de sa pensée (voir Jean Fourastié qui a failli trouver le R.E.T.). Intensification des notions propres à la distance : l'insondable, l'abîme, le lointain en fuite, le long terme qui n'arrive jamais. Intensification de l'être : source d'anti-modèles. L'ego réfractaire.
Lune : Les significations concernant la Lune se définissent par une dominante « R » de l'ensemble R.E.T. Ce qui revient à dire que la Lune est la seule planète ou l'unique satellite représentant dans le système Terre-Lune toutes les fonctions représentées dans le système solaire par l'ensemble des planètes principales, satellites du Soleil.
Le système Représentation-Existence-Transcendance en tant que langage humain en relation avec le langage impersonnel des signaux, suffit donc pour démontrer la logique interne des significations, analyser les typologies, en créer de nouvelles, et maîtriser l'interprétation des aspects et des signatures dominantes d'un ciel de naissance.
Publié le 11/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie statistique est constituée par les études qui visent à déterminer par des tests statistiques si une corrélation peut ou non être observée entre les phénomènes étudiés par l'astrologie (planètes, signes, domification, aspects, transits...) et des évènements factuels dans la psychologie ou la destinée humaine. Ces recherches qui tentent d'établir, à travers la méthode expérimentale, la validité de l'astrologie revendiquent un statut de d'« astrologie scientifique ». Ces études, peu nombreuses, sont menées à la marge de la communauté scientifique. Elles constituent, en fait, un prolongement de l'astrologie traditionnelle, s'efforçant de trouver une légitimitation scientifique à cette pratique.
Enjeux
Question polémique
Ce domaine de recherche est très polémique.
Il se heurte de front à l'hostilité de nombreux groupes qui militent pour la science et la raison, et combattent l'astrologie au nom de ces principes. Pour ceux-ci, l'astrologie est un sujet "définitivement écarté par la science" et une "pure mystification", justifiant donc un rejet sans autre examen citation nécessaire.
Il est généralement rejeté par les scientifiques, en particulier les astronomes. Ainsi, Ph. Zarka et F. Biraud, chercheurs à l'Observatoire de Paris, critiquent les expériences de Gauquelin, en raison de leurs biais expérimentaux qui conduisent, selon eux, à la production d'artefacts statistiques [1].
Les réactions des astrologues à cette approche sont par ailleurs mitigées. Tout en revendiquant les indices positifs parfois obtenus comme des "preuves de l'astrologie", ils soulignent que l'approche statistique ne peut que noyer dans la masse le contenu extrêmement nuancé et personnalisé d'une analyse astrologique "réelle". Pour les astrologues, des résultats statistiques positif ne donnent donc qu'une image très réductrice de l'astrologie, alors que des résultats négatifs ne remettent pas en cause l'astrologie traditionnelle.
Les chercheurs de ce domaine qui ont revendiqué des résultats positifs alimentent cette polémique, se posant souvent à la fois comme victimes de l'hostilité scientifique et pourfendeurs de l'obscurantisme astrologique traditionnel.
Historique
Premiers pas de Choisnard
Après que la science moderne ait enterré la pratique divinatoire et prédictive de l’astrologie au siècle des Lumières, la doctrine astrologique a été remise au goût du jour, au début du XXe siècle par les travaux de Paul Choisnard, un polytechnicien français, officier de l’armée, formé aux statistiques. Ce dernier effectue les premières études statistiques sur l’astrologie et présente des conclusions qui seraient favorables à la doctrine astrologique au travers d’une enquête sur 1500 personnes ayant acquis une réputation d’où il tirerait une fréquence anormalement élevée de la présence de Jupiter à la position appelée milieu du ciel. Il pose ainsi les bases de l'astrologie scientifique, c’est-à-dire de l'astrologie étudiée avec des moyens scientifiques, mais ne prend pas en compte les biais astronomiques, démographiques et sociologiques dans ses calculs et tire souvent de fausses conclusions.
Le « fait » de Paul Choisnard est ténu, sa méthode incomplète et ses résultats contestables, mais ces travaux ouvrent la voie à une « astrologie scientifique » qui se distingue des pratiques divinatoires et prédictives et se concentre sur une tentative de vérification de la tradition astrologique au moyen d’une démarche scientifique, démarche poursuivie en France par Léon Lasson dans les années 20 et 30 et qui s’étend en Allemagne. Ce sont des ingénieurs qui se penchent outre Rhin sur la question et les échecs sont fréquents, comme l’étude exposée par Hans Ritter sur 2230 naissances de musiciens qui ne révèle « aucune corrélation absolue pour la composition musicale ».
Le suisse Karl Ernst Krafft, reprenant l’idée, s’investit dans la recherche mais avec la particularité de se soustraire des présupposés de la tradition astrologique pour n’en garder que les principes fondamentaux. Il développe un concept de recherche fondamental dont il tire une nouvelle idée, abordée par Choisnard, l'hérédité astrale, qui reste à l’état de recherche embryonnaire.
Apport des Gauquelin
Un psychologue français, Michel Gauquelin, travaillant avec sa femme Françoise Gauquelin, reprend les travaux de Choisnard en les critiquant et en les corrigeant dans les années 1940. Il publie dans les années 1950 et 1960 les premiers résultats de ses propres travaux d’où il tirerait une corrélation entre la position de Mars dans le ciel et une population de sportifs. Il ravive ainsi le débat en publiant ses résultats sur l’Effet Mars qui voudrait que les sportifs aient une fréquence plus élevée que la moyenne, de présence de Mars dans certains secteurs du ciel.Très critiqué, son "Effet Mars" fait l’objet de plusieurs vérifications scientifiques controversées jusqu’à la fin du XXe siècle.
Michel Gauquelin, en collaborant aux vérifications de ses travaux avec des organismes scientifiques rationalistes et sceptiques, tirera de son expérience, des corrections de ses études et des règles fiables pour étudier scientifiquement l’astrologie. Il affermit les bases posées par Choisnard et fait école.
Cette fois, c'est la communauté scientifique qui développe la controverse au travers de vérifications menées par des organismes qui luttent contre les pseudo-sciences et les superstitions. Les vérifications aboutissent à des conclusions controversées à la fin des années 80.
Les travaux de Michel Gauquelin ont ouvert la voie à une vérification scientifique des principes soutenus par l'astrologie. La démarche se développe en France principalement autour du RAMS (Recherche en astrologie par des moyens scientifiques) et de André Barbault, et plus récemment, de Hervé Delboy et Didier Castille. La recherche de nouveaux "effets" n’arrive pas à lever entièrement le doute des biais à caractères sociologiques, culturels, héréditaires et autres. Ces recherches se sont aussi étendues aux USA, en Italie, en Allemagne…
Etudes récentes
En 1993 parait dans "Les cahiers conditionnalistes" une étude statistique [1] qui démontrerait une corrélation entre les aspects Mercure-Saturne et les qualités de joueur d'échec. Bien que l'objet théorique de cette étude soit fort restreint, la confirmation de sa validité contredirait le dogme de l'impossibilité d'une influence des astres.
Dans les années 2000, Didier Castille, statisticiens de l’INSEE mène la plus grosse étude scientifique sur une population de plusieurs millions de français d’où il tire une corrélation entre dates de naissance et dates de décès des individus[réf. nécessaire] qui n'a pas été controversée à ce jour mais qui n'a pas été publié, à ce jour, dans une revue scientifique à comité de lecture. L'auteur lui-même remarque que la corrélation obtenue pourrait s'expliquer par exemple par un taux de suicide plus grand le jour des anniversaires, ou plus simplement par des accidents de voitures dus à des anniversaires trop arrosés. En somme, que des facteurs non liés aux astres mais bien reliés à la date de naissance, pourraient expliquer les corrélations mises en lumière.
Bilan de l'astrologie statistique
Pas de causalité prouvée
Aujourd’hui, les résultats d'expériences visant à démontrer la validité de l’interprétation des thèmes astraux par des astrologues ou des ordinateurs sont nuls. Il manque à l'astrologie l'observation formelle d'un éventuel « fait astrologique ». L'Effet Mars de Gauquelin a ouvert la voie de recherche d'un tel phénomène.
A ce jour, aucune cause rationnelle ne saurait être établie entre la position et le mouvement des astres et les évènements terrestres. Si l’identification d’une causalité devient une préoccupation des partisans d’une recherche en astrologie par des moyens scientifiques[2], à l’aune de nos connaissances actuelles, les recherches observent et discutent d’effets réputés sans cause.
Résultats de recherche
Pour ce qui est du fond, ce domaine n'a produit en un siècle d'existence que peu d'études. Les données statistiques sont assez difficile à collecter (dates, heures et lieux de naissance d'un échantillon de population "représentatif") par rapport à un sujet d'investigation qui ne reçoit aucun financement public. Ces études sont par ailleurs très contestées. Sur le plan statistique, les analyses de corélations sur des dates et heures de naissances contiennent de nombreux biais potentiels, généralement mal maîtrisés. Les critères de sélection de l'échantillonnage sont souvent subjectifs et facilement contestables. Enfin, l'appréciation de l'effet à mesurer (souvent un succès professionnel ou un trait psychologique) n'est pas toujours facile à caractériser.
Statut universitaire de la connaissance
Les résultats des recherches en astrologie par des moyens scientifiques semblent avoir affecté la société civile qui ré-introduirait petitement l’astrologie, non pas comme science, mais comme une discipline méritant une forme nouvelle d’attention. Ainsi l’ouvrage « Astrologie » de la collection « Que sais-je ? » des éditions PUF, initialement rédigé par un astronome ouvertement hostile à l’astrologie, a été remplacé par un ouvrage de Mme Suzel Fuzeau-Braech, fondatrice du RAMS, pour changer à nouveau en 2005[3]. Après 300 ans d’absence dans les universités, quatre actions universitaires dans le monde ayant trait à l'astrologie viennent de voir le jour, comme l’indique Jean Dommanget du Comité belge para dans son article[4], regrettant un intérêt croissant des universités pour l'astrologie, notamment en France, en Inde, en Autriche et aux États-Unis.
Influence sur l'Astrologie
Le XXe siècle restera le siècle de l’entrée de la démarche scientifique dans l’astrologie. Cette approche nouvelle, même si elle n’est pas reconnue par l’ensemble des astrologues, ni des scientifiques, aura considérablement fait avancer la discipline en épurant sa doctrine, grâce au développement d’arguments contradictoires à caractère astronomique, sociologique ou démographique. Ainsi Françoise Gauquelin en notant dans une étude que les angles entre planètes qu’elle appelle « durs » (90° et 180°) sembleraient plus fréquents chez les personnes ayant effectué une carrière remarquable, extrait-elle de la tradition la superstition de "mauvais" et de "bons" aspects astrologiques pour redéfinir ce facteur sur un plan moins déterministe, tendance dont les astrologues modernes ne peuvent plus se départir. Yves Lenoble quand à lui rappelle l’influence considérable que le père de l’astrologie scientifique, Paul Choisnard, a eu sur la quasi totalité des praticiens et des chercheurs en astrologie d’aujourd’hui, en inventant la représentation graphique moderne des thèmes astraux avec leur forme astronomiquement plus juste, loin de l’abstraction ésotérique des représentations carrées et triangulaires d’antan.
Notes et références
↑ cfr. article "preuves statistiques" sur le site www.astrologue.org
↑ La seule hypothèse dont les recherches actuelles font état concernait des phénomènes magnétiques dont le RAMS fait un exposé très fugace et exploratoire sur son site Internet Astrologie et Science – Magnétisme. Cette hypothèse avait été observée par Michel Gauquelin qui avait noté dans ses recherches sur l’hérédité planétaire que « l’intensité de l’effet planétaire en hérédité dépend de l’agitation magnétique ». Voir Michel Gauquelin, L’Hérédité planétaire.
↑ Une nouvelle version éditée en 2005 écrite par des astronomes également hostile à l’astrologie manifeste néanmoins un retour de la réticence du milieu universitaire scientifique français à l'astrologie
↑ L’Astrologie à l’assaut de l’Université
Articles réfutant l'astrologie
Paul Couderc L’Astrologie
Pierre Perradin Astrologie et science
Jean Dommanget L'Astrologie à l'assaut de l'Université ?
Jean-Paul Krivine, article publié dans les Cahiers Rationalistes, Mars ne s’intéresse pas aux sportifs…
Des tests de l'astrologie, in "Réflexions de deux astronomes".
Article acceptant l'étude scientifique de l'astrologie
Yves Lenoble Choisnard : Son influence cent après chez les astrologues
Histoire de l'astrologie et de la science
Paul Choisnard
L'influence astrale et les probabilités (1924),
La méthode statistique et le bon sens en astrologie scientifique Lib Félix Alcan Paris (1930) EdTrad,
Langage Astral 5e édition Chacornac Paris (1940)
KE Krafft
Traité d'Astro-Biologie, (1939)
Michel Gauquelin
L’influence des astres (1951),
Méthodes pour étudier la répartition des astres dans le mouvement diurne (1957),
Les Hommes et les Astres (1960)
Jean Barets
L'astrologie rencontre la science Dervy Livres, (1977)
André Barbault
Le pronostic expérimental en astrologie, Payot (1973)
Suzel Fuzeau Braesch
La Preuve par deux, Robert Laffont, (1992)
Suzel Fuzeau Braesch & Hervé Delboy
Comment démontrer l'astrologie Albin Michel, (1999)
Editions de L'Astrologie chez Que Sais-je, PUF
version 1984, par Paul Couderc
version 1989, par Suzel Fuzeau Braesch
version 2005, par Daniel Kunth et Philippe Zarka
Organisations de recherche en astrologie
RAMS Recherche Astrologique par des méthodes scientifiques Les publications du RAMS
ARIANA, Association pour la Recherche et l'information en Astrologie Naturelle
Publié le 11/05/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie conditionaliste est un courant de l'astrologie française. Pour ce mouvement, l'homme est influencé par l'hérédité, appelé l'héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l'héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l'astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres.
Par le terme conditionaliste, il s'oppose fondamentalement à un déterminisme astral strict que l'expérience ne vérifie guère. Ce n'est pourtant pas un postulat initial, mais une conséquence de l'approche originale qui est suivie.
Origine de l'astrologie conditionaliste
En 1965, au moment de la publication de « La Condition Solaire » par Jean-Pierre Nicola, il n'existait que quelques astrologues pour se réclamer de cette école. Depuis cette date, l'astrologie conditionaliste s'est développée, s'exprimant dans la presse spécialisée et l'édition comme un courant en marge de l'astrologie traditionnelle et de l'astro-psychologie. Elle cherche à fonder l'astrologie sur de nouvelles bases et à redécouvrir ou réinterpréter les conclusions du Symbolisme, ou autres considérations astro-psychologiques.
L'esprit conditionaliste animait déjà de grands astrologues comme Ptolémée, Kepler, Cardan. Pour ces conditionalistes avant la lettre, l'astrologie n'est pas « absolue », les manifestations terrestres des effets zodiacaux et planétaires varient en ampleur et qualité selon les conditions d'hérédité, de race, d'éducation, de sexe et selon un contexte économique, politique, culturel, qu'il serait vain de chercher dans les configurations natales.
Les conditionalistes s'attachent à la présence ou l'absence de ces conditions extra-horoscopiques. À contre-courant de la vision fataliste de l'astrologie, le terme conditionaliste rappelle aussi que l'astrologie des Anciens se souciait bien plus que les Modernes de lier l'interprétation du Ciel aux conditions terrestres. Enfin, le terme de conditionalisme convient au fait que l'horoscope représente moins des entités « absolues » que des cycles et des variations relatives.
L'astrologie conditionaliste explore les modalités du conditionnement de toute espèce aux horloges du micro et du macrocosme. Elle s'est efforcée de montrer que ces horloges, celles de l'atome et celles du système solaire, sont effectivement en relation, non pas d'un point de vue poétique, ésotérique et analogique, mais d'un point de vue formel, c'est-à-dire exprimable par des formules mathématiques mettant en cause les nombres entiers.
Le principe de l'astrologie conditionaliste
L'idée de base de l'approche conditionaliste est que chaque être, à sa naissance, reçoit un double héritage, deux lots de bagages pour son itinéraire : l'un vient de la Terre, l'autre du système solaire, les deux héritages ayant en commun les lois générales concernant l'évolution des systèmes vivants ou non-vivants.
"Le ciel ne donne pas à l'homme ses habitudes, son histoire, son bonheur, ses enfants, sa richesse, sa femme… mais il façonne sa condition". Ptolémée
L'héritage terrestre comporte l'hérédité qui tient aux géniteurs, à la race, à l'espèce, autant qu'aux conditions de vie (conditions climatiques, sociales, politiques, économiques) des géniteurs, de la race, de l'espèce.
Dans l'héritage céleste, nous retenons les cycles et rythmes cosmiques qui marquent les temps forts de l'évolution, accélèrent ou retardent des échéances naturelles propres à l'espèce. Et cette disposition individuelle à retarder ou avancer des échéances propres à l'espèce doit précisément être décelée dans un ciel de naissance et se prêter à une caractérologie, voire une psychologie exclusivement fondée sur l'adaptation des rythmes personnels aux rythmes universels conditionnant l'espèce. En d'autres termes, le principe de base devient : l'individualité est une adaptation originale à l'adaptation de l'espèce aux lois universelles.
Les héritages terrestres et célestes sont différents mais non dissociés. Ils communiquent dans la mesure où les lois de la maturation et nos horloges internes sont sensibles aux horloges externes, ou plus exactement aux horloges non-vivantes du microcosme et du macrocosme.
On ne saurait, pour autant, faire de l'homme et de ses conditions terrestres l'instrument passif de son ciel natal. L'ampleur et la diversité des réponses humaines à une même configuration ou dominante astrale dépendent non pas du ciel ou de la terre, mais de l'interaction des héritages terrestre et céleste. C'est pourquoi, en dépit des réponses que tout être apporte à son ciel à l'heure de la naissance, la relation entre l'homme et le ciel évolue et se complexifie avec l'âge : les réponses deviennent plus élaborées, plus complexes. Le savoir astrologique s'élabore à partir des réponses les plus fréquentes aux incitations planétaires.
L'astrologue-astronome Ptolémée a fait état des limites imposées par :
l'espèce : le cheval engendre le cheval, l'homme engendre l'homme. Ce qui veut dire que les planètes ne provoquent pas de mutations. L'espèce commande… le déterminisme astral s'exerce à l'intérieur des déterminismes de l'espèce.
la diversité des races, des climats : en dehors des configurations célestes, il est des traits et des constances morphopsychologiques qui viennent du climat, de la race concernée, de son pays d'élection. Ce qui veut dire, en clair, que les signatures astrales « saturnienne, marsienne, uranienne » ne sauraient modifier les signatures générales héritées de l'adaptation à un milieu particulier. Chaque signature doit s'interpréter par rapport à cet héritage qui peut renforcer ou s'opposer aux significations planétaires.
la diversité des règles sociales et morales, ainsi que la diversité des âges.
L'astrologue Cardan (1501-1576) ne s'est pas contenté de préconiser une interprétation considérant, outre le ciel, les conditions réductrices ou amplificatrices données par l'éducation, le milieu social, l'âge. Par rapport à Ptolémée, il eut l'idée de lier l'interprétation d'un ciel à celle des horoscopes composant le milieu affectif, c'est-à-dire aux affinités et antagonismes que peuvent révéler les comparaisons de thèmes des personnes appartenant à une même cellule humaine, familiale ou autre. Cette idée a été adoptée par l'école conditionaliste qui ne dissocie pas les grandes orientations d'une personnalité des sympathies ou antipathies formées durant les premiers âges de la vie et éventuellement décelables par les comparaisons de thèmes.
Gérard Simon, maître de conférences de philosophie à l'Université de Lille, parle dans son ouvrage sur « Kepler astronome-astrologue », de « conditionnement astral » pour traduire la conception de Kepler. Il cite Kepler interprétant son thème dans un esprit conditionaliste : "Il s'ajoute aux effets des planètes l'imagination de ma mère quand elle me portait… Il s'ajoute encore que je suis né homme et non femme… en troisième lieu, je tiens de ma mère son tempérament physique, plus apte à l'étude que tout autre genre de vie ; quatrièmement, mes parents n'étaient pas riches, ils n'avaient pas de terre à laquelle je puisse me destiner et m'attacher ; cinquièmement, il y avait des écoles, il y avait des exemples de la libéralité des magistrats en faveur des enfants doués pour les études".
Kepler fait en somme le tour d'horizon des conditions terrestres (familiales, héréditaires, sociales), qu'il ajoute aux déterminations de son ciel réduit, finalement, à une structure qu'en termes savants nous qualifions aujourd'hui de « structure spatio-temporelle ».
Après Kepler, l'astrologie a suivi divers autres courants, mais en négligeant la richesse de ce point de vue, aboutissant à la domination du fatalisme dans les études et la pratique de l'astrologie. Ainsi, dans les conditions actuelles, l'influence du milieu n'est souvent indiquée que pour mémoire.
Du symbole au signal
Par rapport à ses prédécesseurs, l'originalité de l'école conditionaliste consiste à être allé jusqu'au bout des prémices posées par Ptolémée, Cardan, Kepler. En effet, si nous distinguons deux héritages, celui de la Terre et celui du Ciel, alors ce Ciel est bien réel, d'une réalité propre, différente du réel humain terrestre. Il faut distinguer ces réalités ; puis il faut retrouver comment elles peuvent communiquer, interagir entre elles.
Ainsi considérées, les planètes ne sont plus interprétées comme des symboles mais comme des signaux dont il faut percer les secrets, connaître la nature et les règles du langage. Les symboles, quant à eux, appartiennent au réel de l'homme. C'est l'homme qui symbolise, transforme et recrée ainsi à un autre niveau les influences matérielles qu'il reçoit sans nécessairement les percevoir. S'il les percevait, s'il avait conscience des influences cosmiques ambiantes, il n'aurait pas à les symboliser. Les symboles sont faits pour révéler l'inconnu. Un des grands axes de recherche de l'école conditionaliste est par conséquent l'étude de toute la symbolique astrologique traditionnelle pour en retrouver les contenus concrets, les signaux objectifs à l'origine des créations symboliques de l'homme.
Cette conception permet présente l'intérêt d'éliminer simplement le problème du libre-arbitre. L'homme peut être déterminé par son environnement géo-solaire comme les interférences entre rythmes cosmiques et rythmes biologiques, mais sa liberté se réalise par un pouvoir de symbolisation qui est d'essence spirituelle.
Par ailleurs, les influences sociales sont également à considérer comme des déterminismes extérieurs contraignant ou facilitant le pouvoir de symbolisation des signaux cosmiques. Toutes les angularités de Saturne ne font pas des savants ou des médecins. Comme dirait Kepler, il faut aussi des Universités et un certain statut social des parents pour soutenir de longues études.
Les deux réalités peuvent être explorées par exemple dans le langage des hommes.
Langages et communication
Les hommes s'expriment à la fois par des mots et des comportements. Notre langage n'est pas exclusivement limité à l'expression orale et écrite, à l'utilisation de codes verbaux et abstraits. Nous nous exprimons et nous communiquons par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. Si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l'unité organique, la vie même, seraient impossibles.
Le concept de langage ainsi compris, on peut distinguer trois niveaux complémentaires et d'un caractère concret variable - Chaque niveau est désigné par un mot-clé ou son initiale :
un niveau abstrait et verbal où la communication - surtout utile à la vie de relation - s'effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Ce niveau est celui de la Représentation, évoquant l'image, le schéma, la figure, et soulignant que le mot n'étant pas la chose en soi.
un deuxième niveau de communication repose sur l'échange d'expériences concrètes, de sensations et de contacts. Ce niveau est désigné par le terme « Existence », évoquant tout ce qui se rapporte à l'expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons.
un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l'homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l'ensemble des régulations inconscientes d'un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l'équilibre de micro ou macro systèmes. À ce niveau, le langage n'a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière. Pour les autres, ce langage n'est pas strictement physique : il relève, en dernière analyse, de l'indicible et de l'inconnaissable.
Ce dernier niveau est désigné par le terme « Transcendance », signifiant l'au-delà des perceptions conscientes.
Cette division en trois niveaux peut paraître arbitraire et pour retrouver la complexité du réel, il convient de mettre ces niveaux en relation entre eux, en opérant des transpositions. Ainsi, nous pouvons passer d'un langage à l'autre, de celui des signes conventionnels à celui des signes naturels, de la parole aux actes, ou du langage des évidences sensibles à celui des forces et signaux impersonnels.
A partir de cet exemple, on peut généraliser à tout type de signal : les mots sont réductibles à des informations simples (représentation), beaucoup plus simples, comparativement, aux informations variées que nous apportent nos expériences du réel (existence), et encore plus simples que les informations qu'il nous reste à découvrir (transcendance).
Le modèle R.E.T.
L'astrologie conditionaliste a conçu un modèle qui divise provisoirement les signaux en trois dimensions ou niveaux : Représentation, Existence, Transcendance.
Ces dimensions peuvent être associées à un degré de complexité des informations :
pour « R » : les informations simples
pour « E » : les informations duelles
pour « T » : les informations complexes ou multiples
Autrement, ces trois niveaux peuvent être codifier par un point, deux points, ou quatre points, c'est-à-dire une certaine quantité d'informations. À cet égard, on peut dire par exemple que l'information contenue dans le mot « bactérie » ne nous apprend presque rien sur la bactérie elle-même.
Avec ce modèle « 1, 2, 4 », nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous savons transposer les langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d'expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l'homme aux informations multiples ou complexes.
Si ces clefs de traduction sont bonnes, on peut imaginer réduire la dichotomie astronomie-astrologie et retrouver dans les significations astrologiques une logique interne analogue à la logique réglant l'équilibre du système solaire.
Les signaux ne s'expriment pas uniquement par des nombres, des figures et des fonctions mathématiques… Dans un autre plan de manifestation, celui du temps, les trois niveaux peuvent user de la durée : l'information simple étant l'instant ou le court terme, l'information moins simple : le moyen terme ; l'information complexe : le long terme... toutes durées que l'astrologie conditionalistes rapprochent des cycles courts, cycles moyens, cycles longs des planètes dans la vision géo-centrée. Les cycles courts de la Lune, Mercure, Vénus, Soleil-Terre, appartiennent ou relèvent du niveau « Représentation », tandis que les plus longs cycles de Pluton, Neptune, Uranus relèvent de la « Transcendance », les cycles intermédiaires de Mars, Jupiter, Saturne de « l'Existence ». Pour plus de vérité, il faut préciser que la durée du cycle ne s'est pas révélée suffisante pour définir la fonction naturelle d'une planète dans le système solaire. Inversement, une autre lecture peut être faite en terme de fréquence ; les cycles courts correspondant à des fréquences élevées.
Les niveaux s'expriment aussi en matière d'espace, distinguant l'ici, le proche, le lointain...
En résumé, en mettant en relation le langage humain et le langage impersonnel des signaux, nous avons :
à la « Représentation » correspond : le simple, le court terme, l'ici, le haut niveau d'énergie.
à « l'Existence » correspond le duel, le moyen terme, le proche, le moyen niveau d'énergie.
à la « Transcendance » correspond le complexe, le long terme, le lointain, le bas niveau d'énergie.
Langage humain et langage impersonnel se correspondent. Une relation étant établie, les autres sont impliquées et se suivent. Par exemple, si le Soleil est le « plus haut niveau d'énergie » - dans un système relatif -, alors, le Soleil correspond à l'unique, à l'implication, et chez l'homme, à la Représentation. Si Pluton correspond, dans le système solaire, au long terme et au lointain, alors Pluton correspond au bas niveau d'énergie et, chez l'homme, à son langage sur la Transcendance, à sa multiplicité.
Les variations d'énergie, tout comme les transitions entre éléments repères, du fait de l'homogénéité des relations espace-temps-structure, modifient nos conditions de réceptivité à des informations d'un ordre apparemment différent. Ces variations créent ou facilitent les voies de liaison entre le « R », le « E », le « T », dont les combinaisons par deux (RT, TR, ET, TE, EE, etc) renvoient aux fonctions planétaires, c'est-à-dire à des modèles de traitement des signaux : modèles de communication, d'information et de compréhension.
Application du modèle RET aux significations planétaires traditionnelles
C'est à partir des significations astrologiques et astro-psychologiques connues que l'école conditionaliste a adopté, pour chaque planète, les correspondances suivantes entre niveaux « R », « E », « T ». Ces correspondances ont été publiées dans « Pour une Astrologie moderne » (Editions du Seuil) à titre d'exemples sur les moyens et la façon de mettre en relation les différents plans de manifestation des « signaux » pour comprendre les significations planétaires dans leurs manifestations humaines, en langage et comportement.
Ci-dessous, chaque planète est identifiée comme une combinaison de deux des trois dimensions du modèle RET qui permet de tracer les grandes lignes d'une réinvention du symbolisme astral traditionnel.
Mercure transcendance des Représentations (tR).
Transformation du simple en multiple (diffusion, duplication). Saisie de l'idée dans le mot ou le signe, mais aussi prolifération des significations. Concerne les dispositions mentales à appréhender l'objet et l'inconnu en passant outre l'expérience sensible. Le long terme dans le court terme : flair du futur. La distance dans l'implication : adhésion superficielle.
Vénus existence des Représentations (eR).
Transformation de l'unique en dualité. La manière dont s'incarne un modèle ou sa matière. Le poids des mots, c'est-à-dire les représentations vécues, incarnées, somatisées. Les confrontations entre l'expérience sensible et l'expérience présupposée. La représentation de l'objet face à l'expérience de l'objet. L'efficacité émotionnelle des apparences. La mise en situation du paraître. Comment se réalisent les modèles.
Soleil représentation des Représentations (rR).
Equilibre ou maintien des modèles et des concepts-clés. Leur réduction, leur synthèse ou leurs références à des modèles semblables. L'auto-représentation. Le paraître. L'idéal du moi, le Surmoi en tant que postulats et entités. L'instant ou le court terme intensifié : le moment, la permanence. La logique des principes se générant eux-mêmes. L'intensité de l'implication : foi, violence, a priori.
Mars existence de l'Existence (eE).
Equilibre, maintien ou intensification des moyens concrets d'existence, c'est-à-dire des forces diverses qui assurent la survie personnelle. Intensification de l'expérience par l'objet et les situations de confrontation. Dynamique de l'action : l'activisme. Intensification de la présence. Le phénomène, le vécu et sa problématique posés en postulats.
Jupiter représentation de l'Existence (rE).
Simplification de la dualité. Concepts et choix réductifs clarificateurs. La formulation, le diagnostic, le langage de l'expérience. Les aptitudes à classer, décrire, mettre en vedette, choisir pour l'efficacité. Le vécu érigé en modèle. Les situations interprétées au mieux de ses principes et de son image de marque. Les moyens de sortir du rang. Les bénéfices de l'action. La présence changée en implication : intervenir, s'imposer, arriver.
Saturne transcendance de l'Existence (tE).
Complexification de la dualité. Situations inintégrables dans les concepts et modèles simples. Recherche des valeurs fondamentales, quête d'un en-soi. Atteinte problématique de l'universel (ou anti-modèles) par une expérimentation non moins problématique. Relativité de l'expérience personnelle qui se situe d'elle-même dans un référentiel anti-personnel. Le moyen terme reporté à plus tard : le train manqué. La présence changée en distance : le détachement, la froideur, la distraction. Accession éventuelle à une philosophie universelle par décantation des conduites expérimentales. Appréhension, par ces conduites, de modèles complexes.
Uranus représentation de la Transcendance (rT).
Réduction de la complexité. Emergence. Election de modèles simples à partir de postulats non-expérimentaux. Transformation des informations floues, complexes, contradictoires en idées-forces, orientations efficaces. Sélection, polarisation. Mise en vedette de ce par quoi l'on s'estime universel. Se poser en principe et en règle, sans passer par le moyen terme. Le long terme pour tout de suite : la révolution permanente, la notion d'instant historique. Se dégager des problématiques : les arbitraires, la philosophie à coups de marteau.
Neptune existence de la Transcendance (eT).
Réduction relative ou partielle de la complexité. La pluralité changée en dualité : moins de bataille mais toujours la guerre. Le mi-chemin. L'universel dans son vécu : ce par quoi l'on est habité ou trompé. Le passage de l'incertain au possible, de l'incroyable au vraisemblable. La transformation en conduites expérimentales des multiples conditionnements invisibles. L'expression du non-perçu dans le vécu : le langage de l'universel par les faits, les phénomènes et les sensations. Le long terme changé en moyen terme : le paradis sur Terre mais pas pour tout de suite. La distance devient présence : les dieux s'humanisent.
Pluton transcendance de la Transcendance (tT).
Équilibre, maintien ou intensification de la complexité. Maintien du secret et de l'inconnaissable par la pluralité des interférences et des simultanéités inaccessibles à l'homme victime de l'unicité de sa pensée (voir Jean Fourastié qui a failli trouver le R.E.T.). Intensification des notions propres à la distance : l'insondable, l'abîme, le lointain en fuite, le long terme qui n'arrive jamais. Intensification de l'être : source d'anti-modèles. L'ego réfractaire.
Lune : Les significations concernant la Lune se définissent par une dominante « R » de l'ensemble R.E.T. Ce qui revient à dire que la Lune est la seule planète ou l'unique satellite représentant dans le système Terre-Lune toutes les fonctions représentées dans le système solaire par l'ensemble des planètes principales, satellites du Soleil.
Le système Représentation-Existence-Transcendance en tant que langage humain en relation avec le langage impersonnel des signaux, suffit donc pour démontrer la logique interne des significations, analyser les typologies, en créer de nouvelles, et maîtriser l'interprétation des aspects et des signatures dominantes d'un ciel de naissance.
Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
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Publié le 27/04/2007 à 12:00 par wicca
L'astrologie maya tend à relier les énergies de la Terre avec celles du Cosmos. Elle est basée sur la position des planètes.
La vie des Mayas était réglée sur le cosmos et le mouvement des corps célestes qu’ils étudiaient à l’aide de gnomons (nos cadrans solaires). A cet effet, ils ont construits des observatoires dont certaines ouvertures étaient dirigées sur l’orbite des planètes.
Férus d'astrologie et brillants mathématiciens, ils faisaient de savants calculs qu’ils inscrivaient dans des “Codex” dont il reste de nos jours quelques exemplaires. Beaucoup furent détruits à la suite de l’invasion espagnole.
Grâce à ces observations, ils ont pu dresser leurs différents calendriers, dont certains étaient d’une grande complexité et d’une extrême précision. Ceux-ci leur permettaient de compter le temps afin de déterminer aussi bien les phases de la lune, la position du soleil au moment des éclipses, des solstices et des équinoxes, que les cycles de la nature. Ils leur servaient aussi à prédire l’avenir et à fixer les dates des grandes cérémonies. Leurs observations étaient dirigées principalement vers Vénus, mais aussi les Pléiades (dont les mayas cosmiques seraient originaires), Mars, Jupiter, Saturne…
La Voie Lactée semble avoir joué un rôle important chez les Mayas. D’après leurs calculs astronomiques basés sur la position des planètes, ils ont découvert le point de croisement de l’écliptique avec la Voie Lactée. Ils l’ont appelé l’Arbre Sacré d’après sa forme. Cela les a conduit à constater que le moment où le soleil entre en conjonction avec cette Arbre Sacré représente une ouverture vers un niveau de développement de la conscience spirituelle, une autre dimension. La prochaine conjonction se situera au solstice d’hiver de 2012, soit le 21 décembre. Cette date étant le premier jour d’un nouveau cycle de 5 200 ans.